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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 17:40
la secte maçonnique du Droit Humain (FFDH) prétexte l'affaire Charlie Hebdo pour réclamer l'abolition du délit de blasphème en Alsace-Moselle

"Le délit de blasphème subsiste toujours sur le territoire de la République française dans les départements d’Alsace (Haut Rhin et Bas Rhin) et de Moselle. En vertu d’un « droit local » hérité de 1870, le blasphème peut être réprimé, selon l’article 166 du Code pénal allemand, d’une peine de 3 ans de prison.


Survivance de privilèges juridiques de la religion, cette disposition, toujours en vigueur, rend possible une « condamnation religieuse ». Elle porte ainsi atteinte aux principes de liberté de conscience et de liberté d’expression affirmés dans les articles 10 et 11 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 dont la valeur constitutionnelle est consacrée par le préambule de la Constitution de 1958. Elle contrevient aussi au principe de laïcité dont la même Constitution fait, dans son article 1, un fondement de notre République.


Après les tragiques événements du 7 janvier 2015, l’abrogation de ce délit s’impose. Le Conseil National de la Fédération française de l’Ordre Maçonnique mixte et international LE DROIT HUMAIN réclame l’abrogation du délit de blasphème :

parce qu’il donne une fausse légitimité à ceux qui ont tué au nom de l’offense qui a été faite à leur religion,


parce qu’il est dérogatoire aux lois de la République,


parce que la défense de la laïcité ne peut s’accommoder d’un délit qui la nie.


Profondément attachés à une laïcité qui garantit à chacun la liberté de croire, de ne pas croire et de pouvoir en débattre sans être inquiété, le Conseil National de la Fédération française LE DROIT HUMAIN attend de cette abrogation qu’elle réaffirme les libertés républicaines sur tout le territoire et souhaite que le Parlement s’en saisisse au plus vite."

 

 

source : Hiram.be

 

Lire aussi : la secte maçonnique du GODF réclame l'abolition du délit de blasphème en Alsace

Lire aussi : en Alsace, la secte conciliaire veut abolir le délit de blasphème

Lire aussi : la République maçonnique répond à l'intégrisme islamique par l'intégrisme laïque

Lire aussi : #JeNeSuisPasCharlie Mgr Williamson : Le rejet de Dieu, cause première de l’affaire Charlie Hebdo

Lire aussi : #NonJeNeSuisPasCharlie : le blasphème est un crime

Lire aussi : #NonJeNeSuisPasCharlie Romain Rocquencourt (Rivarol) : Charlie-Hebdo, un torchon blasphématoire et scatologique

Lire aussi : #NonJeNeSuisPasCharlie : Bernard Maris, Michel Renaud, journalistes de Charlie Hebdo étaient membres de la secte maçonnique du GODF

Lire aussi : Différence de traitement entre christianophobie et "antisémitisme"

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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 17:38
Philippe de Villiers (président du MPF - Mouvement Pour la France) et Charles Maurras, Action Française

Philippe de Villiers (président du MPF - Mouvement Pour la France) et Charles Maurras, Action Française

source : le Lys Noir

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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 16:47
Véronique Besse, députée-maire MPF - Mouvement Pour la France

Véronique Besse, députée-maire MPF - Mouvement Pour la France

Le 49-3, c’est un peu le joker du Gouvernement. C’est ce qui lui permet de faire passer un texte en évitant un vote des députés.

 

Pour ce faire, le Premier Ministre engage la responsabilité du Gouvernement sur le texte qu’il propose. A ce moment précis, les débats s’arrêtent.


Le 49-3, c’est en réalité l’article 49 alinéa 3 de notre Constitution de 1958 selon lequel « le Premier ministre peut (…) engager la responsabilité du Gouvernement devant l’Assemblée nationale sur le vote d’un projet de loi (…). Dans ce cas, ce projet est considéré comme adopté, sauf si une motion de censure, déposée dans les vingt-quatre heures qui suivent, est votée (…) ».

 

Cette procédure exceptionnelle est souvent mise en œuvre quand le Gouvernement craint que le texte qu’il présente ne soit pas adopté par sa majorité. C’est le cas pour la loi Macron qui est loin de faire l’unanimité au sein du groupe socialiste et à laquelle sont opposés les groupes communistes, UDI et UMP. Le texte aurait pu être rejeté, avec raison, par l’Assemblée.

 

Une motion de censure vient d’être déposée dans les temps et un vote aura lieu à l’Assemblée nationale ce jeudi 19 février. Ce vote est apparenté à un vote de confiance :

 

– si la motion de censure est adoptée, le gouvernement n’a plus la confiance de l’Assemblée. Son texte n’est pas adopté et il est contraint de démissionner;

– Si la motion de censure est rejetée, la loi Macron est adoptée.

 

L’article 49 alinéa 3 n’interrompt pas la procédure habituelle de la navette entre les deux chambres (Assemblée nationale – Sénat). Le Gouvernement pourra engager sa responsabilité à nouveau sur ce texte jusqu’à ce qu’il soit adopté par les deux chambres.

 

Calendrier :

 

Jeudi 19 février – vote de la motion de censure déposée par les députés de l’opposition.

 

Début mars – arrivée du texte au Sénat

 

 

 

 

source : VéroniqueBesse.fr

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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 16:35
[Action Française] lettre du 9 Juin 1925 de Charles Maurras au ministre de l'Intérieur Abraham Schrameck

Si les ministres de l’Intérieur sont facilement accusés d’instrumentaliser certaines forces politiques marginales contre les bons citoyens, d’utiliser la police de manière politique, de favoriser en tout les voyous contre les honnêtes gens ou encore d’être l’incarnation du parti de l’Étranger, il est plus rare qu’un journaliste menace publiquement par voie de presse de faire tuer le ministre de l’Intérieur pour le châtier de toutes ces noirceurs.

 

Il n’y a guère qu’un seul cas : celui de Maurras menaçant Abraham Schrameck le 9 juin 1925, dans cet article de l'Action Française qui ne porte que le titre de rubrique « La politique », mais que les contemporains eurent tôt fait de baptiser « Lettre à Schrameck ».

 

Deux lettres en fait : l’une au préfet de police, plus précise quant aux reproches faits par Maurras après divers incidents graves et plusieurs assassinats, l’autre qui recherche plus proprement la responsabilité politique d’Abraham Schrameck, alors ministre de l’Intérieur.

 

"Et, comme voici vos menaces, monsieur Abraham Schrameck, comme vous vous préparez à livrer un grand peuple au couteau et aux balles de vos complices, voici les réponses promises. Nous répondons que nous vous tuerons comme un chien. "

 

Lettre ouverte à M. Morain, préfet de police

 

Monsieur le Préfet de police,

 

Pour être absolument en règle avec les usages, je viens m'acquitter auprès de vous d'une formalité dont il me semblait que les événements anciens et récents pouvaient me dispenser.

 

Le 22 janvier 1923, l'assassin Germaine Berton, qui, disait-elle, me cherchait, a tué Marius Plateau, mon ami, parce qu'il était mon ami et qu'il travaillait à la même œuvre nationale que moi.

 

Le 25 mai 1923, un autre assassin qui, de son aveu, me cherchait aussi, le nommé Taupin, est venu tirer des coups de revolver dans une salle de mon journal en manière d'avertissement, disait-il.

 

Le 26 mai 1925, un troisième assassin, Marie Bonnefoy, qui me cherchait aussi, dit-elle, a tué mon ami Ernest Berger parce que, dit-elle toujours, Ernest Berger me ressemblait.

Maria Bonnefoy sera certainement acquittée comme Germaine Berton 2, ou condamnée à quelque peine dérisoire, comme Taupin. Les émules éventuels de ces trois assassins comptent sur cette impunité, et, dans ces conditions, Monsieur le préfet de police, il n'y a pas au monde un être sensé qui puisse concevoir que je sorte sans armes ; il n'y a pas non plus un homme sensé pour concevoir que mes amis, ceux qui me ressemblent par le visage ou par les idées, ceux qui travaillent avec moi, puissent se reposer du soin de leur sécurité sur les forces dont vous disposez.

 

Payant l'impôt comme les autres, ils ne sont pas protégés comme les autres. Ils sont réduits à se défendre par les moyens qui dépendent d'eux et non de vous, Monsieur le préfet de police.

 

Ces jours-ci, votre personnel a fait admirer sa promptitude et sa célérité quand il s'est agi de retrouver le bijou perdu d'une reine de la République, belle-sœur du secrétaire particulier de M. le président du Conseil. Mais les instigateurs de l'assassinat de Plateau courent encore, et ceux qui les connaissent ont été prudemment supprimés. Les assassins de Philippe Daudet 3 sont encore en place, non loin de vous, Monsieur le préfet de police. Ni les communistes assassins de Marseille 4 ni ceux de la rue Damrémont 5 n'ont payé leur dette. Ils ne sont pas à la veille de la payer. Nous avons dit, écrit, imprimé, démontré par l'aveu patent des coupables, quelle camarilla de police s'opposait aux libres recherches de la justice dans l'affaire Philippe Daudet ; nous avons publié leur délibération criminelle tendant à peser et pesant en fait sur le gouvernement précédent pour arrêter l'œuvre du ministre, du parquet et du juge : nous n'avons pas vu l'ombre d'une sanction contre ces coupables certains.

 

Plus récemment enfin, nous avons connu avec clarté votre point de vue lorsqu'à la veille de la fête de Jeanne d'Arc 6 (le 7 mai 1925) vous avez dit à un témoin digne de foi que vous protégeriez tous les Parisiens hormis les royalistes qui auraient à se débrouiller avec les communistes. Il est vrai que, le jour où ces paroles scandaleuses furent connues et publiées, un autre témoin également digne de foi est venu nous dire que vous démentiez et désavouiez ce propos. La valeur de vos deux sincérités successives n'est pas douteuse : vous avez dit, vous vous êtes dédit. Mais votre conduite ultérieure a bien montré quel était votre véritable sentiment. On pouvait hésiter là-dessus jusqu'à l'attentat de la rue Hermel 7 ; depuis que vos agents ont désarmé les royalistes pour les livrer sans défense aux coups de scélérats internationaux, la preuve est établie, l'opinion est faite, tous les patriotes et tous les honnêtes gens vous diront comme moi, Monsieur le préfet, qu'ils seraient criminels et fous de compter sur vous et sur vos services pour les défendre et les garder : vous êtes trop occupé à préparer de mauvais coups d'accord avec les bandes que vous êtes censé combattre. Rue Hermel (des journaux qui nous sont hostiles, comme les Débats, l'ont constaté) il y avait le même soir deux réunions : l'une était tenue par les amis des assassins de la rue Damrémont, l'autre par les amis d'Ernest Berger, de Philippe Daudet et de Marius Plateau. La cause est entendue, Monsieur le préfet de police : ceux que vous avez ordonné de désarmer étaient les amis des victimes, non les amis des assassins.

 

Jamais un homme en place n'accorda une couverture aussi large à l'assassinat. D'autres épargnèrent le crime. Vous collaborez avec lui.

 

Cela dicte notre devoir. Ferait-il bon marché de son existence, un citoyen digne de ce nom sait ce qu'il doit à la patrie et à la société. Aucun Français de cœur n'abandonnera son pays à la horde anarchiste qu'un infâme régime soudoie, manœuvre, couvre et appuie par tous les moyens. Aussi longtemps que ces idées, ces mœurs, ce personnel règneront, notre légitime défense fera du port du revolver non pas un droit, mais un devoir.

 

J'ai l'honneur de vous adresser, Monsieur le préfet, le salut de cette arme qu'il ne m'est pas permis de quitter.

 

Lettre ouverte à M. Abraham Schrameck, ministre de l'Intérieur

 

Monsieur Abraham Schrameck,

 

Des informations sûres permettent d'affirmer que vous êtes l'instigateur, l'initiateur, l'auteur responsable du guets-apens de la rue Hermel : c'est par votre ordre exprès que d'honnêtes gens ont été brutalisés, fouillés, désarmés pour être livrés sans défense aux ennemis de la patrie et de la société. Vos subordonnés ont eu le tort d'exécuter des ordres indignes, mais ces ordres viennent de vous.

 

D'autres informations non moins sûres permettent d'affirmer, monsieur 8 Abraham Schrameck, que vous préparez autre chose, et mieux ou pis, comme on voudra. Les circonstances vous y obligent en effet ! Voici Daudet solennellement désigné par le suffrage des conservateurs de l'Anjou pour succéder à Jules Delahaye et se dresser à la tribune comme une statue vivante de la Justice. Voici l'affaire Philippe Daudet engagée dans la voie qui ne peut aboutir qu'à déchirer d'affreux mystères et à engager les plus hautes responsabilités. Monsieur Abraham Schrameck, il vous faut une diversion. Alors, sous le prétexte fallacieux d'une action imaginaire contre les communistes que votre ami Léon Blum et votre ami Krassine 9 vous obligeront toujours à ménager et à respecter, vous préparez contre les Jeunesses patriotes et contre l'Action française une opération du même ordre, mais qui sera sérieuse : sièges centraux, journaux, permanences, domiciles particuliers à Paris, en banlieue, en province, seront semblablement et simultanément visités. Vos sicaires, monsieur Abraham Schrameck, n'auront qu'un but : nous désarmer. Vous rafflerez tous les revolvers que vous pourrez trouver. En une heure où des officiers allemands préparent à Paris, et dans certaines régions fort bien connues de vous, des révolutions analogues à celles de Moscou, de Munich et de Budapest, lorsque l'ennemi public se prépare à saisir les particuliers au saut du lit, à les prendre pour otages, à les emprisonner et à les torturer, vous, ministre de l'Intérieur, vous vous disposez à aplanir la route de l'émeute et à leur livrer, avec femmes et enfants, les maisons des bons citoyens préalablement désarmées.

 

Voilà le crime auquel vous donnez, en ce moment, tous vos soins. Avant qu'il ne soit commis, je viens vous exposer une bonne chose, monsieur Abraham Schrameck : il vaut mieux pour vous qu'il ne soit pas commis, car ce crime sera très certainement châtié.

 

Je vous en parle avec la sérénité tranquille d'un homme qui a presque tout vu.

 

J'ai vu sur leur civière, sur leur lit d'hôpital le corps inanimé de Marius Plateau, de Philippe Daudet et d'Ernest Berger. Deux de ces bons Français ont été tués, en partie à cause de moi. Le troisième avait le tort d'être le fils d'un grand Français qui s'était rendu coupable de certains attentats sur la personne de quelques traîtres 10. Devant ces crimes, j'ai dû faire la constatation, toujours amère pour un homme d'ordre, que les Français en deuil pouvaient se plaindre et accuser, c'était en vain, toujours en vain ! Vos services de police ou de justice leur opposaient la même constante volonté d'inertie. Mais j'ai vu autre chose, monsieur Schrameck. J'ai vu les yeux rougis et les poings serrés d'une noble et pieuse multitude française gonflée des révoltes de la justice, du sentiment de la plus sainte des vengeances. Cette foule énergique n'attendait qu'un signe de nous, j'oserais presque dire un signe de moi, pour se ruer sur les responsables et les châtier.

 

J'ai cru de mon devoir de m'interdire ce signe et d'arrêter cette colère. Qu'il soit ou non de la police, l'anarchiste professionnel sait tuer pour un oui ou pour un non. Les citoyens civilisés savent que la peine de mort ne doit être appliquée qu'à des criminels homicides et en des circonstances où la culpabilité certaine apparaît dans une évidence irrésistible. Nous avions de graves soupçons et des indices sérieux sur les vrais instigateurs de l'assassinat de Plateau. Mais ce n'étaient que des probabilités, et l'enquête judiciaire qui les eût précisés a été tuée dans l'œuf. L'enquête sur la mort de Philippe Daudet, conduite par le père de la victime, va lentement et sûrement. Mais le rideau ne fait que se lever, et toutes les forces de la Chancellerie, présidées par M. Steeg 11, tendent à ralentir et à retarder la lumière. Il est au moins douteux que l'on sache jamais la vérité sur le mystère de la mort d'Ernest Berger. Dans ces conditions, notre devoir est d'arrêter la juste colère publique. On ne sait pas : comment juger, comment punir ? En revanche, il est vrai, voici un point placé en dehors de toutes les zones du doute : la tentative de désarmement de la rue Hermel est votre œuvre, monsieur Abraham Schrameck. Il n'y a pas non plus de doute possible sur l'auteur des préparatifs de désarmement dont les patriotes sont menacés. Cet auteur c'est vous. Ce ne peut être que vous. Parmi les gouvernants qui s'associent moralement à votre crime, parmi ceux qui l'inspirent dans les insaisissables délibérations des Conseils, aucun n'est placé comme vous pour commander et décommander l'entreprise. Il dépend de vous de l'arrêter ou de la mettre en mouvement. De haut en bas, dans l'ordre de l'exécution, tout doit passer par vous. Donc, prenez-y garde ! inversement aussi, de bas en haut, l'itinéraire est le même, c'est par vous que tout doit passer.

 

Or, par bonheur ou par malheur, suivant le point de vue, il se trouve que votre personnage est éminemment représentatif.

 

Plus représentatif que celui de Caillaux. Plus que celui de Briand. Plus que celui de personne au monde.

 

Il est vrai que, par votre personne, vous n'êtes rien. Personne ne sait, nul ne saurait dire d'où vous sortez. Pas un Français sur 500 000 ne serait capable de renseigner là-dessus ceux qui sont de chez nous et dont on connaît les pères et les mères. On sait, on sait fort bien que votre collègue Steeg qu'une bouffonnerie du sort a mis à la Justice, est le fils d'un pasteur allemand qui n'a jamais pu produire ses pièces de naturalisation. De vous, rien n'est connu. Mais vous êtes le Juif. Vous êtes l'Étranger. Vous êtes le produit du régime et de ses mystères. Vous venez des bas-fonds de la police, des loges, et, votre nom semble l'indiquer, des ghettos rhénans. Vous nous apparaissez comme directeur des services pénitentiaires vers 1908 ou 1909. Là, vous faites martyriser Maxime Real del Sarte et ses compagnons coupables d'avoir manifesté pour la fête de Jeanne d'Arc. Vos premiers actes connus établissent votre fidélité à la consigne ethnique donnée par votre congénère Alfred Dreyfus le jour de sa dégradation : « Ma race se vengera sur la vôtre ». Votre race, une race juive dégénérée, car il y a des Juifs bien nés et qui en éprouvent de la honte, la race des Trotski et des Krassine, des Kurt Eisner et des Bela Kuhn 12, vous a chargé maintenant d'organiser la révolution dans notre patrie. Mais cela se voit un peu trop. C'est un peu trop clair. Vous symbolisez parmi nous, de façon un peu trop visible, l'Étranger qui s'est emparé par surprise du gouvernement et qui le fait servir à des fins anti-gouvernementales et anti-nationales. Par la force d'un rôle ingrat, et faute de vous être arrêté à temps, vous êtes ainsi devenu, monsieur Abraham Schrameck, l'image exacte et pure du Tyran sur lequel les peuples opprimés ont exercé en tout temps leur droit établi et vérifié, à la liberté. Vous nous appartenez aussi. Vous êtes à la lettre, notre homme. La légende et l'histoire s'accordent pour vous dévouer au glaive ou à l'arc justicier d'Harmodius 13 ou de Guillaume Tell 14. En d'autres termes, par position et définition, vous êtes extrêmement bon pour le châtiment.

 

Tel quel pourtant, vous nous rendrez cette justice : on vous a laissé tranquillement à la place qui n'est pas la vôtre, et vous n'y avez été ni inquiété, ni menacé, ni provoqué. Par amour de la paix et de l'ordre, on n'a songé à punir ni vos usurpations ni même votre domination. Oui, je le dis en rougissant, cette domination est soufferte, elle a été, elle est soufferte courageusement. Elle le sera encore. Mais jusqu'à l'acte d'oppression, je vais plus loin jusqu'à la menace, jusqu'à vos menaces de mort exclusivement. Nous ne souffrirons rien au delà. Et, comme voici vos menaces, monsieur Abraham Schrameck, comme vous vous préparez à livrer un grand peuple au couteau et aux balles de vos complices, voici les réponses promises. Nous répondons que nous vous tuerons comme un chien.

 

Les dernières nouvelles sont tout à fait claires. Le communisme dispose de ressources énormes. C'est de compartiments de première classe, de chemins de fer, c'est d'avions coûteux, de luxueux aérostats que pleuvent sur les paisibles foules françaises les appels à la révolte et à la boucherie. Les armes perfectionnées abondent partout aux mains de l'émeute et du carnage organisé. Tout est prêt pour mettre à feu le pays et, ceux qui veulent résister, vous les désarmeriez ? C'est possible. Mais voici le certain. Il restera une arme pour vous abattre, vous !

 

Pour qu'il n'y ait pas de malentendu anthume ou posthume, j'en donne ici l'ordre formel à ceux qui veulent bien accepter mon commandement. Jusqu'à l'attentat que vous préparez, j'ordonnais la patience et j'interdisais la riposte. Cette fois, j'ordonne de riposter sur vous. Les ordres qui partent de cette maison sont obéis, vous le savez. Quand il a fallu se taire et se tenir devant les corps glacés de Marius et de Philippe, on s'est tu, on s'est retenu. Quand, le 31 mai 1923, trois hommes politiques se rendaient à une assemblée pour y faire l'éloge de l'assassinat de Plateau, il a fallu, par des violences légères, mais mesurées, les ramener au sentiment du juste et du vrai, MM. Moutet, Viollette et Sangnier ont été purgés, encrés et bâtonnés comme ils le méritaient dans la proportion que j'avais prescrite. J'avoue que ces corrections artistes comportent des difficultés, il y faut beaucoup de concert, de discipline et d'accord. Mais le coût mortel que vous mériterait l'attentat que vous méditez serait infiniment plus simple. Il n'y faut qu'un homme de cœur, et nous en avons des milliers. Cœur frémissant d'hommes d'élite que vos menaces et vos injustices ont soulevés. Nous les contenons à grand'peine. Il suffira de lever la herse : monsieur Abraham Schrameck, vous y passerez. Il vous suffira d'essayer de nous désarmer et de nous livrer à vos bourreaux chinois 15, vous subirez la peine à laquelle vous vous serez condamné. Je vous en donne la parole d'un homme qui a coutume de parler sérieusement et qui ne ment pas.

 

Ce que je dis sera. Je serai obéi, parce qu'on sait que l'ordre donné ne s'inspire d'aucune rancune personnelle et satisfera seulement aux suprêmes nécessités de la justice et de la patrie. J'ai, on le sait bien, négligé, méprisé de sanglantes injures qui s'adressaient à moi et aux miens pour qu'il ne fût pas dit que le pouvoir moral dont je disposais était dissipé au profit d'un sentiment particulier. Seul l'intérêt public vous jugera et vous frappera par ma voix.

 

Je n'ai d'ailleurs aucun grief personnel contre vous, monsieur Abraham Schrameck. Il m'est même arrivé de m'associer un jour à vos réclamations du sénateur des Bouches-du-Rhône quand l'intérêt électoral vous mit dans la nécessité d'appuyer des réclamations des pêcheurs de ma petite ville natale. C'est sans haine comme sans crainte que je donnerai l'ordre de verser votre sang de chien s'il vous arrive d'abuser de la force publique pour ouvrir les écluses de sang français sous les balles et les poignards de vos chers bandits de Moscou. Ce jour-là, les plus lâches des spectateurs ne pourront même dire que je vous aie causé le moindre mal, car vous l'aurez voulu, vous vous le serez fait à vous-même, vous aurez commis le forfait que je vous engage à vous épargner.

 

Il ne m'est pas possible de vous saluer, monsieur Abraham Schrameck, mais je vous avertis. Remerciez-m'en.

 

P. S. — Les deux lettres que l'on vient de lire sont parties ce matin.

 
Charles Maurras
  1. L'appellation « lettre à Schrameck » recouvre deux réalités éditoriales. D'abord l'article paru dans L'Action française que l'on va lire, composé en fait de deux lettres, l'une au préfet de police de Paris, l'autre au ministre de l'Intérieur. Ces deux lettres seront reprises ensuite dans un recueil intitulé La Lettre à Schrameck, accompagnées d'un abondant matériau relatif au contexte de l'article et à ses suites. L'article ayant été très tôt appelé Lettre à Schrameck et cette appellation ayant imposé son titre au recueil ultérieur, nous conservons ce titre consacré par l'usage même s'il ne figure pas dans l'article tel que paru dans L'Action française. Les notes sont imputables aux éditeurs.

  2. Sur les circonstances très politiques du procès de Germaine Berton qui amena son acquittement alors même qu'elle avait avoué le meurtre, voir dans l'Almanach de l'A. F. pour l'année 1925 le long article d'Abel Manouvriez — chroniqueur judiciaire de L'Action française — intitulé « Les deux crimes de la Tchéka : Marius Plateau, Philippe Daudet ».

  3. Fils de Léon Daudet, Philippe Daudet mourut en 1923 dans des circonstances mal élucidées. L'Action française a toujours défendu, non sans vraisemblance, la thèse de son meurtre par des militants anarchistes. Les liens étroits entre les protagonistes de l'affaire et la police sont en revanche hors de doute, comme la partialité des autorités jusqu'au plus haut de l'État dans l'enquête qui a suivi.

  4. Le dimanche 12 février 1925, après une réunion de la Fédération nationale catholique à Marseille, plusieurs centaines de manifestants de gauche s'en prirent aux participants qui quittaient les lieux. Les Camelots du roi assuraient le service d'ordre. L'attaque très violente fit deux morts parmi les catholiques, MM. Ville et Vian.

  5. Il y a eu plusieurs manifestations violentes rue Damrémont dans les premiers mois de l'année 1925, impliquant le plus souvent des communistes contre des militants des Jeunesses patriotes de Taittinger. Maurras fait sans doute plus spécifiquement référence à celle du 23 avril, où quatre manifestants furent tués par balle. L'Action française et Daudet commencèrent alors à s'en prendre plus violemment qu'avant à Abraham Schrameck, le « Juif gallophobe » « spécialiste en traquenards », l'accusant d'avoir instrumentalisé des assassins communistes.

  6. Témoignage de l'escalade qui devait conduire à cette « Lettre à Schrameck », L'Action française du 14 mai 1925 écrivait : « Le circoncis Schrameck doit même regretter de ne pouvoir brûler une seconde fois cette impertinente réactionnaire, symbole du sabre et du goupillon. Cracher sur la France et sur ses gloires, c'est la tradition de la nation juive. Le mot d'ordre de Léon Blum, Je vous hais, ne peut qu'être suivi d'enthousiasme par Abraham Schrameck. »

  7. Le 5 juin, l'Action française organisait une réunion rue Hermel, à Paris, non loin de la rue Damrémont. Le ministre ordonna à la police de fouiller les participants : une cinquantaine d'armes de poing furent trouvées et autant de membres de l'Action française arrêtés. Des incidents violents eurent lieu à l'issue de la réunion, opposant l'Action française aux manifestants de gauche, qui, eux, n'avaient pas été fouillés ni désarmés par la police.

  8. Maurras respecte généralement l'usage qui est de mettre une capitale à l'initiale des titres, « civilités » et appellations quand on s'adresse directement à la personne ainsi nommée. Il y a parfois des incohérences, souvent attribuables à la simple composition typographique. Dans cet article, Maurras a respecté la règle pour « Monsieur le préfet de police » dans la lettre ouverte précédente. Il ne le fait pas pour « monsieur Abraham Schrameck », toujours sans capitale à l'initiale de monsieur lorsque c'est possible dans le texte. Nous ne corrigeons pas cette particularité, de toute évidence voulue et significative.

  9. Leonid Krassine (1870–1926), proche collaborateur de Lénine, il fut le premier ambassadeur d'Union soviétique à Paris en 1924–1925, puis occupa le même poste à Londres jusqu'à sa mort.

  10. L'allusion n'est peut-être pas tant à Joseph Caillaux, cité plus loin, et Louis Malvy qu'aux milieux anarchistes eux aussi combattus par Daudet durant la Grande Guerre et dont il obtint la condamnation, en particulier celle de Miguel Almereyda.

  11. Théodore Steeg (1868–1950), alors ministre de la justice après être passé par divers portefeuilles dont l'Intérieur, il sera président du Conseil en 1930. Protestant et professeur de philosophie, il était le fils de Jules Steeg (1836–1898), pasteur, député de la Gironde, proche collaborateur et disciple de Jules Ferry.

  12. Une grande partie de la presse du temps avait été vivement impressionnée par la présence notable d'israélites dans les diverses révolutions ou tentatives de révolution communistes depuis celle d'Octobre. Le sanglant régime des conseils de Bela Kun, en particulier, avait souvent été présenté comme un régime dirigé pour l'essentiel par des juifs. Quand cet article est écrit, Bela Kun est alors en exil en Union soviétique, où il est devenu un dirigeant important du Komintern. Tout cela explique les positions ici affirmées par Maurras, qui pourraient autrement paraître un amalgame arbitraire. Il faut noter enfin que l'orthographe Kuhn, plus proche de Cohen que Kun, est habituelle dans les années 1920, on ne peut y voir une manie graphique propre à Maurras.

  13. Harmodius et Aristogiton, les deux tyrannoctones, assassins du Tyran athénien Hipparque en -514.

  14. On oublie souvent que le célèbre épisode de la pomme transpercée sur la tête de son fils n'est qu'une péripétie dans la lutte qui conduit Guillaume Tell à tuer le bailli impérial Gessler.

  15. Les « bourreaux chinois » qu'emploieraient les communistes est une sorte de figure de style obligée, qui vient d'exactions prêtées dans la Russie soviétique à des unités sibériennes de soldats au type asiatique plus ou moins accusé. La presse populaire de l'époque, volontiers illustrée, tira de grands effets de ces « bourreaux chinois » hauts en couleurs, les faisant passer au rang de stéréotype largement partagé. On retrouve l'expression sous les plumes les plus diverses, jusque sous celle de Winston Churchill.

 

 

 

 

source : l'Action Française via Maurras.net

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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 18:43
interview du contre-révolutionnaire Jérémy Thébault (France Action Jeunesse), par Florian Rouanet

source : Florian Rouanet

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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 17:11
Véronique Besse, députée-maire MPF - Mouvement Pour la France

Véronique Besse, députée-maire MPF - Mouvement Pour la France

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source : Le Figaro

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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 17:09
Le député-maire Jacques Bompard (Ligue du Sud, ancien MPF)

Le député-maire Jacques Bompard (Ligue du Sud, ancien MPF)

M. Jacques Bompard attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur la violence dans les banlieues. Selon un sondage d'Atlantico, les Français répondent majoritairement que la cause des violences en banlieue n'est pas que d'un ordre social, mais est le reflet d'une crise de l'identité. Ce n'est pas tant le chômage des jeunes (27 %) que la démission des parents - bien que présente (35 %) - mais la présence de bandes organisées et le trafic de drogue (40 %), et aussi celle d'immigrés qui augmentent (29 %). Cette situation est révélatrice d'un malaise entre ces populations immigrées et le reste de la population française. C'est le signe sensible de l'échec de la politique d'immigration. L'ingérence de celle-ci rend incontrôlable actuellement certaines zones en France. Cette réalité n'est plus tenable. Elle doit faire l'objet d'une réflexion. L'angélisme en matière d'immigration, nourri par une philosophie humaniste dévoyée et les discours mensongers des associations antiracistes et autres officines de lutte contre les discriminations ou de défense des Droits de l'Homme, a en effet conduit le pays dans une impasse dangereuse. Il lui demande les mesures prises pour faire face à l'impasse de l'actuelle politique d'immigration.

 

 

 

source : Assemblée Nationale

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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 17:09
Le député-maire Jacques Bompard (Ligue du Sud, ancien MPF)

Le député-maire Jacques Bompard (Ligue du Sud, ancien MPF)

M. Jacques Bompard attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la lutte pour la prévention des divorces (et des ruptures de PACS). Selon les chiffres de l'INSEE, en 2009, 160 000 enfants ont subi le divorce de leurs parents (ou une rupture de PACS, que nous appellerons plus commodément divorce aussi). Le drame des divorces vécu par les enfants donne à s'interroger sur le mariage et sa durée. En effet, toujours selon l'INSEE, deux tiers des divorces sont vécu par des enfants mineurs (soit 152 000 enfants). « Ils ont en moyenne 9 ans (...) avec un pic autour de 7 à 9 ans ». Outre le fait que les divorces ont lieu à une période où les enfants sont fragiles, notons qu'une certaine instabilité s'installe. 17 % sont en garde alternée. 76 % sont à la charge exclusive de la mère, face à 9 % pour le père. Dans tous les cas, l'explosion du foyer cause des déséquilibres car ils oscillent entre le père et la mère en garde alternée ou entre leur père ou leur mère. Outre la question des partages des enfants, se pose la question de la qualité de vie d'enfants divorcés. La moitié des enfants de divorcés ne résident plus dans leur logement initial un an après le divorce. Le nouveau logement est dans tous les cas plus petit. En cas de résidence alternée on parle d'une réduction de 19 m² pour le père et de 24 m² pour la mère. 25 % des enfants vivants avec leur mère ont perdu 37 m². La question de la pension alimentaire est aussi assez critique. Dans 20 % des cas la pension est inférieure à 100 euros et dans 50 % des cas, elle est comprise entre 100 et moins de 250 euros. Or cette pension représente « 18 % du revenu déclaré, part d'autant plus importante quand la famille est nombreuse ». Ainsi, « pour les mères de trois enfants et plus dont les revenus d'activité sont faibles, les pensions représentent 28 % du revenus déclaré ». Il l'interroge sur le traumatisme occasionné par le divorce sur les enfants, qui donne à s'interroger sur le sens du mariage et la façon dont on prévient les divorces.

 

 

 

source : Assemblée Nationale

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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 16:48
Le député-maire Jacques Bompard (Ligue du Sud, ancien MPF)

Le député-maire Jacques Bompard (Ligue du Sud, ancien MPF)

M. Jacques Bompard attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la baisse catastrophique du nombre de mariages contractés en 2013. Selon l'INSEE, en 2013, seuls 231 000 mariages ont été contractés contre environ 246 000 en 2012. Parmi ces mariages, la part de remariés augmente « 45 000 hommes et 45 000 femmes ». La hausse du nombre de divorces est aussi à noter : 125 000 « soit plus de la moitié du nombre des mariages en 2013 ». Le mariage est une protection pour les couples et pour les enfants, c'est un facteur de stabilité et de reconnaissance sociale. Il participe à l'unité nationale au sens où la famille unie et reconnue est la cellule de base de la société. Le mariage participe à la relève démographique de demain. Or, actuellement, le taux de natalité par femme est de 1,99 enfant par femme. Pour qu'un renouvellement de la population s'opère, le taux de natalité par femme doit être de 2 %. Ce taux, en baisse de 1,2 % par rapport à 2012, semble être en lien avec le manque de confiance des Français dans le mariage. Les mesures socialistes qui ont été adoptées depuis 2012 telles : la baisse des allocations familiales qui ont été divisées par quatre en 2013, la baisse du quotient familial qui est passée de 2 336 euros en 2012 concerne plus de 10 % des Français et représente 554 millions, à 2 000 euros en 2013 et à 1 500 en 2014, l'augmentation des impôts, la précarité de l'emploi sont autant de points qui dégoûtent les Français face à un engagement. La France a protégé la famille par sa politique nataliste, permettant ainsi de maintenir l'un des plus haut taux de natalité en France. Toutefois, la politique actuelle de dénaturalisation du mariage par l'ouverture du mariage aux personnes de même sexe, la dénaturalisation de la vie avec un taux d'avortements record en 2013, à cause de la gratuité des IVG, qui a augmenté de 4,7 % par rapport à 2012 soit 217 000, une économie qui peine à soutenir les foyers sont des atteintes directes à la famille. Il l'interroge pour savoir si elle compte analyser avec intelligence cette baisse catastrophique du nombre de mariages et créer une politique familiale propice à l'engagement et à la natalité en France.

 

 

 

source : Assemblée Nationale

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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 16:47
Le député-maire Jacques Bompard (Ligue du Sud, ancien MPF)

Le député-maire Jacques Bompard (Ligue du Sud, ancien MPF)

M. Jacques Bompard attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la promotion du modèle de la famille traditionnelle. À partir de l'enquête famille et logement de 2011, nous constatons que la France métropolitaine compte 1,7 million de familles nombreuses (3 enfants et plus, dont un mineur), ce qui représente 3,1 millions de parents et 5,6 millions d'enfants. Le nombre de familles nombreuses en France est en constante décroissance. Actuellement, la France traverse une crise profonde sans précédent : démographique, sociale, politique, économique ... L'actualité récente, dans les écoles et les prisons, les attentats de Charlie Hebdo, en est le signe sensible. La France est face à différents enjeux sociétaux tels que l'immigration, le vieillissement de la population, la délinquance, ainsi que le désordre moral. Le défi de demain est celui-ci : trouver la force d'éradiquer le malaise qui paralyse le pays. Pour cela, la France doit revenir au fondement de la société humaine, qui est la famille. Le lien famille-société est aujourd'hui dégradé au nom de revendications individuelles, alors qu'il est le garant de celle-ci. La famille « traditionnelle », c'est-à-dire stable et nombreuse, est la seule qui puisse réellement apporter une solution. Aujourd'hui nous sommes face à un déficit de transmission des valeurs et de perpétuation de la mémoire qui ne peut se faire que dans la famille traditionnelle, et non pas dans un État omnipotent. L'individualisme est le véritable carcan de la société, au détriment de la famille. Il isole l'homme et le rend toujours plus impuissant. Au contraire, la famille permet la relation entre les hommes, en leur transmettant le sens de la communauté, du respect et du pardon. L'unité nationale revendiquée par le Gouvernement ne peut se réaliser qu'en instaurant d'abord l'unité autour de la famille. La société ne peut être un amas d'individus mais doit nécessairement être une composition de familles. La France, pour demeurer, a besoin des familles traditionnelles. Alors face à de tels enjeux, il lui demande les mesures qui vont être prises pour faire face à la crise démographique et identitaire française.

 

 

 

source : Assemblée Nationale

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"Ne croyez pas que je sois venus apporter la paix sur Terre. Je ne suis pas venus apporter la paix; mais l'épée." (Matthieu 10:34)

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"Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom" (Luc 21:16)

"On mettra la main sur vous, et l'on vous persécutera; on vous livrera aux synagogues; on vous jettera en prison, on vous mènera devant des rois et devant des gouverneurs, à cause de mon nom" (Luc 21:16)

"Dieu vomit les tièdes"

"Que toute personne soit soumise aux autorités supérieur; car il n'y a point d'autorité qui ne viennent de Dieu, et les autorités qui existent ont été instituées de Dieu. C'est pourquoi qui s'oppose à l'autorité, résiste à l'ordre que Dieu  a établi, et ceux qui résistent attireront une condamnation sur eux-mêmes" (Romains 13:1)

"Il n'y aura dans ton pays ni femme qui avorte, ni femme stérile, je remplirai le nombre de tes jours" (Exode 23:26)

"Si tu prêtes de l'argent à mon peuple, au pauvre qui est avec toi, tu ne seras point à son égard comme une créancier, tu n'exigeras de lui point d'intérêt" (Exode 22:25)


« Voter socialiste, c'est voter contre Dieu. Le programme socialiste fait frémir les enfants » (Monseigneur Lefebvre)

A propos de Pinochet « Dès qu'un homme se lève pour sauver son pays du communisme et qu'il rétablit l'ordre chrétien, on fait tout pour le discréditer. Il n'y a pas un pays où l'on puisse circuler aussi librement qu'au Chili. » (Monseigneur Lefebvre)

"Le mythe tant caressé de l'égalité ne serait pas autre chose, en fait, qu'un nivellement absolu de tous les hommes dans une commune misère et dans une commune médiocrité." (pape Léon XIII)

"Face à la colonisation islamique de la France, je crois que la laïcité est un bouclier en carton pâte, et j'irai même plus loin, je pense que la laïcité est le cheval de Troie de l'islamisation. C'est donc par l'affirmation de l'identité française, de la culture française, et du lien entre la France et son héritage chrétien, que nous pourrons répondre au défi de cette islamisation galopante." (Carl Lang)

"Beaucoup d'ennemis, beaucoup d'honneur" (Mussolini)

"Je ne compte pas demander pardon à qui que ce soit. Au contraire, ce sont aux autres de me demander pardon, les marxistes, les communistes" (Pinochet)

" On ne peut dialoguer ni avec les francs-maçons, ni avec les communistes, car on ne dialogue pas avec le diable ! " (Monseigneur Lefebvre)

" Votre innovation du PaCS, c’est tout simplement le retour à la barbarie. Vous vous inscrivez dans la suite de ceux qui, pour saper la société, ont commencé par saper la famille. La loi la mieux établie de notre vieille civilisation, vous vous apprêtez à la violenter ! Vous touchez là aux fondements de la société ! Mais un jour les victimes se lèveront et se tourneront vers vous en vous disant, une expression terrible : vous êtes le socialisme démolisseur ! " (Philippe de Villiers)

"Il n'y a pas de contraception d'urgence, cela n'existe pas." (...) vous substituez à un principe de précaution un principe de destruction en lançant une véritable guerre chimique contre l'enfant à naître" (Philippe de Villiers)

"On ne peut pas ignorer que le seul fait tangible repérable, permettant de déterminer le commencement de la vie humaine correspond à sa conception. Notre législation ne reconnaît pas l'avortement comme un droit des femmes." (Philippe de Villiers)

" La protection de la vie des sans-voix plutôt que l’eugénisme et l’avortement, la protection de la vie des malades plutôt que la seringue empoisonnée de l’euthanasie " (Philippe de Villiers)


"Tout le régime d'enseignement désigné sous le nom de laïcité représente un système complet d'embrigadement et de domestication des intelligences et des consciences populaires." (Charles Maurras)

« Prions aussi pour les Juifs perfides afin que Dieu Notre Seigneur enlève le voile qui couvre leurs cœurs et qu’eux aussi reconnaissent Jésus, le Christ, Notre-Seigneur » (Oremus et pro perfidis Judaeis, prière du Vendredi Saint)

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