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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 19:56
S.A.R Henri V, Comte de Chambord

S.A.R Henri V, Comte de Chambord

Préface : Depuis 1791 et la loi Le Chapelier qui abolissait les corporations et le droit d’association, les ouvriers exploités par la bourgeoisie révolutionnaire, étaient plongés dans la misère la plus épouvantable. En dehors des œuvres caritatives chrétiennes, personne ne se souciait du sort de ces malheureux. Le souci permanent de Henri V pour les plus pauvres, souci traduit notamment dans cette lettre sur les ouvriers, suscitera la vocation de plusieurs catholiques sociaux (comme La Tour du Pin et Albert de Mun) lesquels furent à l’origine de ce que l’on appellera plus tard la doctrine sociale de l’Église.

 

Lettre de S.A.R Henri V, Comte de Chambord aux ouvriers (20/04/1865) :

 

"L’opinion publique a le pressentiment d’une crise prochaine. Les ouvriers le partagent, et l’expression de leurs vœux après l’exposition de Londres suffit pour nous en convaincre.
Il m’a donc semblé que le moment était venu de leur montrer que nous nous occupons de leurs intérêts, que nous connaissons leurs besoins, et que nous avons à cœur d’améliorer, autant qu’il est en nous, leur situation.
En conséquence, j’ai pensé qu’il était utile d’appeler l’attention et la sollicitude de nos amis sur cette grave question.

 

Essayons ici, après avoir signalé le mal, d’en indiquer le remède.

 

La royauté a toujours été la patronne des classes ouvrières. Les établissements de saint Louis, les règlements des métiers, le système des corporations, en sont des preuves manifestes. C’est sous cette égide que l’industrie française a grandi, et qu’elle est parvenue à un degré de prospérité et de juste renommée qui, en 1789, ne l’a laissée inférieure à aucune autre.

 

Qu’avec le temps, et à la longue, les institutions aient dégénéré ; que des abus s’y soient introduits, c’est ce que personne ne conteste.
Louis XVI, un de nos rois qui ont le plus aimé le peuple, avait porté ses vues sur les améliorations nécessaires ; mais les économistes qu’il consulta servirent mal ses paternelles intentions, et tous leurs plans échouèrent.

 

L’Assemblée constituante ne se contenta pas, ainsi que l’avaient demandé les cahiers, de donner plus de liberté à l’industrie, au commerce et au travail ; elle renversa toutes les barrières, et au lieu de dégager les associations des entraves qui les gênaient, elle prohiba jusqu’au droit de réunion et à la faculté de concert et d’en-tente. Les jurandes et les maîtrises disparurent. La liberté du travail fut proclamée, mais la liberté d’association fut détruite du même coup.

 

De là cet individualisme dont l’ouvrier est encore aujourd’hui la victime. Condamné à être seul, la loi le frappe s’il veut s’entendre avec ses compagnons, s’il veut former pour se défendre, pour se protéger, pour se faire représenter, une de ces unions qui sont de droit naturel, que commande la force des choses, et que la société devrait encourager en les réglant.

 

Aussi cet isolement contre nature n’a pu durer. Malgré les lois, des associations, des compagnonnages, des corporations, se sont ou rétablies ou maintenues. On les a poursuivies, on n’a pu les anéantir. On n’a réussi qu’à les forcer de se réfugier dans l’ombre du mystère, et l’individualisme proscrit a produit les sociétés secrètes, double péril dont soixante ans d’expérience ont révélé toute l’étendue.

 

L’individu, demeuré sans bouclier pour ses intérêts, a été de plus livré en proie à une concurrence sans limites, contre laquelle il n’a eu d’autre ressource que la coalition et les grèves. Jusqu’à l’année dernière, ces coalitions étaient passibles de peines sévères, qui tombaient la plupart du temps sur les ouvriers les plus capables et les plus honnêtes, que la confiance de leurs camarades avait choisis comme chefs ou comme mandataires.

 

C’était un tort ; on crut le faire cesser en autorisant légalement la coalition, qui, de délit qu’elle était la veille, est devenue le lendemain un droit : faute d’autant plus grave qu’on a négligé d’ajouter à ce droit ce qui aurait servi à en éclairer la pratique. En même temps se constituait par le développement de la prospérité publique une espèce de privilège industriel qui, tenant dans ses mains l’existence des ouvriers, se trouvait investi d’une sorte de domination qui pouvait devenir oppressive, et amener par contrecoup des crises funestes.

 

Il est juste de reconnaître qu’il n’en a pas abusé autant qu’il l’aurait pu. Mais, malgré la généreuse bienveillance d’un grand nombre de chefs d’industrie et le zèle dévoué de beaucoup de nobles cœurs ; malgré la création des sociétés de secours mutuels, des caisses de secours, des caisses d’épargne, des caisses de retraite, des œuvres pour le logement, pour le service des malades, pour l’établissement des écoles dans les manufactures, pour la moralisation des divertissements, pour la réforme du compagnonnage, pour les soins aux infirmes, aux orphelins, aux vieillards ; malgré tous les efforts de cette charité chrétienne qui est particulièrement l’honneur de notre France, la protection n’est pas encore suffisamment exercée partout, et les intérêts moraux et matériels des classes ouvrières sont encore grandement en souffrance.

 

Voilà le mal tel qu’une rapide et incomplète esquisse peut en donner l’idée. Il est évidemment une menace pour l’ordre public. Aussi convient-il avant tout de l’examiner avec la plus sérieuse
attention.

 

Quant aux remèdes, voici ceux que les principes et l’expérience paraissent indiquer.
A l’individualisme opposer l’association ; à la concurrence effrénée le contrepoids de la défense commune ; au privilège industriel la constitution volontaire et réglée des corporations libres.

 

Il faut rendre aux ouvriers le droit de se concerter, en conciliant ce droit avec les impérieuses nécessités de la paix publique, de la concorde entre les citoyens et du respect des droits de tous. Le seul moyen d’y parvenir est la liberté d’association sagement réglée, et renfermée dans de justes bornes. Or, il est à remarquer que c’est là précisément la demande instante par laquelle se terminent les vœux de tous les délégués à l’exposition de Londres.

 

Ce ne sera du reste que la régularisation légale d’une situation qui, à propos de cette exposition, s’est révélée tout à coup, à la grande surprise de l’administration alarmée. Car on a bien été obligé de reconnaître alors que, par le fait, malgré la législation et contre elle, ces associations existaient déjà ; qu’elles s’étaient reformées sous l’abri du secret et en dehors de toute garantie. Les rapports des délégués ont été publiés, et ils concluent tous à la constitution libre des associations et des syndicats. La couleur dont ces rapports sont parfois empreints est une raison de plus pour qu’on s’en occupe, qu’on s’en inquiète, et qu’on cherche à dégager de ce qu’ils ont de faux et de pernicieux ce qu’ils peuvent avoir de juste et de vrai.

 

En un mot, ce qui est démontré, c’est la nécessité d’associations volontaires et libres des ouvriers pour la défense de leurs intérêts communs. Dès lors, il est naturel que, dans ces associations, il se forme sous un nom quelconque des syndicats, des délégations, des représentations, qui puissent entrer en relation avec les patrons ou syndicats de patrons pour régler à l’amiable les différends relatifs aux conditions du travail, et notamment au salaire. Ici, la communauté d’intérêts entre les patrons et les ouvriers sera une cause de concorde, et non d’antagonisme.

 

La paix et l’ordre sortiront de ces délibérations, où, selon la raison et l’expérience, figureront les mandataires les plus capables et les plus conciliants des deux côtés. Une équitable satisfaction sera ainsi assurée aux ouvriers ; les abus de la concurrence seront évites autant que possible, et la domination du privilège industriel resserrée en d’étroites limites.

 

L’autorité publique n’aura rien à craindre, car, en sauvegardant les droits d’autrui, loin d’abandonner les siens, elle en maintiendra au contraire l’exercice avec la haute influence comme avec les moyens de force et de précautions qui loi appartiennent.

 

Toute réunion devra être accessible aux agents du pouvoir. Aucune ne se tiendra sans une déclaration préalable, et sans que l’autorité, si elle le juge à propos, ait la faculté d’être présente. Les règlements devront lui être communiqués, et elle aura soin que jamais le but et l’objet des réunions ne puissent être ni méconnus, ni dépassés. Laissant une entière liberté aux débats et aux transactions, elle n’interviendra qu’amiablement, et à la demande des deux parties, pour faciliter leur accord.

 

Elle sera toujours en mesure de réprimer sévèrement les troubles, les manœuvres et les désordres. Des commissions mixtes, des syndicats de patrons et d’ouvriers, pourront se rassembler sous son égide pour entretenir les bons rapports, et prévenir ou vider les différends.

 

Enfin l’intervention généreuse des particuliers devra être admise pour venir en aide aux ouvriers, et pour exercera leur égard en toute indépendance, et avec la pleine liberté du bien, les ministères de protection et de charité chrétienne mentionnés plus haut.

 

En résumé, droit d’association sous la surveillance de l’État, et avec le concours de cette multitude d’œuvres admirables, fruits précieux des vertus évangéliques, tels sont les principes qui semblent devoir servir efficacement à délier le nœud si compliqué de la question ouvrière.

 

Qui ne voit d’ailleurs que la constitution volontaire et réglée de corporations libres deviendrait un des éléments les plus puissants de l’ordre et de l’harmonie sociale, et que ces corporations pour-raient entrer dans l’organisation de la commune et dans les bases de l’électorat et du suffrage ? Considération qui touche un des points les plus graves, de la politique de l’avenir.

 

En présence surtout des difficultés actuelles, ne semble-t-il pas que, fidèles à toutes les traditions de son glorieux passé, la royauté vraiment chrétienne et vraiment française doive faire aujourd’hui pour l’émancipation et la prospérité morale et matérielle des classes ouvrières ce qu’elle a fait en d’autres temps pour l’affranchissement des communes ? N’est-ce pas à elle qu’il appartient d’appeler le peuple du travail à jouir de la liberté et de la paix, sous la garantie nécessaire de l’autorité, sous la tutelle spontanée du dévouement et sous les auspices de la charité chrétienne ?"

 

source : Vive le Roy

 

Voir aussi : Arnaud de Lassus à propos de la doctrine sociale de l'Eglise catholique

Lire aussi : "Conception catholique de l´économie" et "Concepts fondamentaux de l´économie", par l'abbé Julio Meinvielle

Lire aussi : Charte du Travail, par le Maréchal Pétain

Voir aussi : 1/03/1941 : discours du Maréchal Pétain contre la lutte des classes

Lire aussi : Salazar et l'organisation corporative

Voir aussi : [Action Française - Cercle Henri Lagrange] conférence sur "le Corporatisme : genèse et perspectives"

Lire aussi : [URBVM] étude sur le Corporatisme et sur sa pertinence au XXI Siècle

Voir aussi : Alain Escada (Civitas) : "Remplaçons les syndicats par les corporations"

Lire aussi : 15/11/1946 : allocution du pape Pie XII au Congrès de la Confédération Italienne des Agriculteurs Exploitants

Lire aussi : Agriculture : Maréchal Pétain : "le paysan doit être hautement honoré"

Lire aussi : "L'Église et L'Agriculture", par le père Denis Fahey

 

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 20:13
Le député-maire Jacques Bompard (Ligue du Sud, ancien MPF)

Le député-maire Jacques Bompard (Ligue du Sud, ancien MPF)

M. Jacques Bompard attire l'attention de Mme la ministre de l'environnement, de l'énergie et de la mer, chargée des relations internationales sur le climat, sur les surcoûts que les énergies renouvelables impliquent. En aidant financièrement le développement des énergies renouvelables, le flou est jeté sur la valeur de ce qu’apportent ces énergies aux consommateurs. Au-delà des consommateurs, ce sont bien entendu les fournisseurs français qui sont concernés. Le prix de différentes sources d'énergies renouvelables est très difficile à établir compte tenu des donnés invérifiables comme celle de la production des sources de ce type d'énergie (éoliennes, centrales photovoltaïques, etc.). La production donc est imprévisible, de plus la consommation des clients en elle-même est fort variable. En conclusion de tout cela, les États ont dû arrêter de fixer des prix, et ce sont les producteurs eux-mêmes qui vont fixer les prix avec les distributeurs. Néanmoins, l'État va devoir financer la différence qu'il y a entre la rentabilité normale des producteurs et la rentabilité effective et pour ce faire financer la différence entre le prix de marché et le prix fixé par filière. Outre le fait que cela montre que les énergies renouvelables sont difficiles à intégrer sur le marché, ces remises à niveau ne peuvent qu'être source d'arrangements multiples entre politiques, producteurs et consommateurs. Finalement cette intervention de l'État afin de favoriser l'expansion de certaines énergies ne semble être qu'un point de départ pour de multiples difficultés. Cette intervention mène à ce que tous les entrepreneurs aient tous la même rémunération puisque l'État promet une rentabilité normale à tous les entrepreneurs. La question de la compétence n'est, encore une fois, pas abordée. Ce complément de rémunération n'est pas public alors que le surcoût laissé aux consommateurs est le même. Ce complément n'est donc même pas mis en place afin d'aider les consommateurs. La réelle question qui se pose est celle de la valeur et de la qualité de ces énergies pour le consommateur. En effet, alors disposant d'un complément de revenu, les entrepreneurs n'ont pas d'intérêt vital à développer leurs énergies puisque le revenu est dans tous les cas normal. Ce sont les seuls gagnants alors que les consommateurs comme l'État y perdent. Ces énergies sont subventionnées alors qu'elles sont pas compétitives, pas à la hauteur du marché et ce depuis déjà un temps relativement long. Et ce n'est pas tout ; un dispositif d' « acheteur en dernier recours » a été mis en place. Ce dispositif contraint un entrepreneur à acheter un centre de production d'énergies renouvelables (éoliennes ou autres) si personne n'est intéressé. Ce dispositif doit permettre « de sécuriser le financement des installations d'énergie renouvelable sous complément de rémunération tant que le marché des agrégateurs n'est pas suffisamment mature » comme le souligne Mme la ministre. Cette phrase même montre à quel point il est devenu nécessaire de mettre en place des politiques complexes, onéreuses et qui ne devraient pas être du ressort de l'État pour instaurer des énergies actuellement non compétitives. Tout cela ne permet toujours pas de savoir, d'ailleurs, la réelle valeur de l'énergie produite par ces centres. Le seul moyen de savoir serait de laisser les producteurs fixer les prix et d'évaluer, en fonction des prix, l'utilité réelle de l'énergie produite par des éoliennes ou des panneaux photovoltaïques etc. De manière globale, tout est fait de manière à favoriser les producteurs et défavorisant du coup les consommateurs. Alors que les subventions sont toujours présentes et loin de disparaître, il lui demande quelles mesures elle compte prendre afin de favoriser les consommateurs et trouver des solutions qui développeraient les énergies naturelles sans toutefois subventionner autant les entrepreneurs.

 
 

source : Assemblée Nationale

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 18:14
 Véronique Besse, députée-maire MPF - Mouvement Pour la France

Véronique Besse, députée-maire MPF - Mouvement Pour la France

Mme Véronique Besse (députée MPF - Mouvement Pour la France) attire l'attention de Mme la secrétaire d'État, auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion sur la question de l'allocation adulte handicapé (AAH). En effet, la législation impose la prise en compte des ressources du conjoint dans le calcul du montant de l'AAH d'une personne vivant en couple. Lorsque les revenus du conjoint atteignent un certain niveau, la personne handicapée cesse de bénéficier de l'AAH ce qui tend à la rendre financièrement dépendante de son conjoint. Elle souhaite donc connaître l'avis du Gouvernement sur cette question et les solutions envisagées pour adapter le versement de l'AAH aux personnes vivant en couple.

 

source : Assemblée Nationale

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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 17:23
 Véronique Besse, députée-maire MPF - Mouvement Pour la France

Véronique Besse, députée-maire MPF - Mouvement Pour la France

Véronique Besse (députée MPF) à propos du déremboursement des soins par la Sécurité Sociale

 

source : Ouest-France

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3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 20:18
[SputnikNews] les vrais raisons de la guerre de l'UE contre l'argent liquide

La Commission appelle à limiter l’utilisation du cash dans l’UE. Objectif prétendu : frapper le terrorisme au portefeuille. Parallèlement, des directives se multiplient afin de permettre aux banques de se renflouer directement auprès des déposants. Un double mouvement qui pose question.

 

Se dirige-t-on lentement, mais irrémédiablement, vers la fin du cash? C'est une question récurrente depuis plusieurs années. Pour preuve de cette guerre au liquide, outre la multiplication des terminaux de paiement dits « sans contact » et autres transferts d'argent numérisés, les nombreux tours de vis législatifs entrepris par les autorités de certains pays à l'égard des billets de banque, accusés de tous les maux.

 

Une tendance que confirme le dernier document de la Commission européenne, en date du 23 janvier 2017. Forte de son monopole d'initiative, l'organe exécutif de l'Union européenne enjoint les deux autres principales institutions communautaires — à savoir le Conseil et le Parlement — à adopter des mesures supplémentaires en matière de limitation des paiements en cash, dans le cadre du contrôle des liquidités transitant par l'Union. Objectif prétendu : renforcer les mesures existantes dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d'argent ainsi que le financement du terrorisme.

 

La Commission appelle également à une uniformisation des législations déjà en vigueur. Il faut dire que les gouvernements des pays membres n'ont pas du tout la même appréhension de cette problématique de l'argent liquide… Le document prétend que la distorsion en matière de législations sur les transactions en liquide, d'un pays membre de l'Union à l'autre, "peut encourager les criminels et les terroristes à contourner certaines restrictions dans leurs propre pays en se rendant dans des pays moins regardants."

 

« Un épisode de plus dans un processus d'éradication du cash », souligne Philipe Béchade, président des Econoclastes et analyste macro-économique à la Bourse au Quotidien, « en vue d'une numérisation intégrale des actifs détenus par les particuliers. »

 

Notre expert fait le parallèle entre cette politique anti-liquidités et les récents règlements européens en matière de renflouement des banques en cas de crise ou de faillite. Une référence à la BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive), transposée par ordonnance dans le droit français, en catimini, un 21 août 2015 et introduisant certaines mesures dites de « Bail-in », ou « sauvetage interne » (en opposition au « Bail-out », lorsque le sauvetage des banques est alors de source externe: c.-à-d. le contribuable) permettant aux banques de se renflouer grâce aux dépôts de particuliers. « L'épargnant, étant un créancier de la banque, peut voir ses actifs saisis », rappelle notre expert.

 

Ainsi, d'une certaine manière, la spoliation de votre épargne, c'est-à-dire de vos revenus déclarés après acquittement de vos divers impôts, est possible et tout à fait légale en France, ce depuis le 1er janvier 2016.

 

Permettre aux banques de se renflouer auprès de ses clients, une mesure adoptée par l'Union européenne dans la foulée de la crise financière chypriote (2012 — 2013) et le précédent créé par la Banque Centrale de l'île, qui avait autorisé la principale banque, Bank of Cyprius, à ponctionner les dépôts de ses épargnants de plus de 100 000 € à hauteur de 47,5 %, ainsi qu'à en geler une autre tranche. Des mesures alors elles-mêmes prises dans le cadre d'un plan de sauvetage européen du secteur financier de Chypre.

 

Mais si « seulement » les comptes d'épargne de plus de 100 000 € sont concernés, certains économistes, comme Philippe Herlin, chargé de cours au Cnam (Conservatoire national des arts et métiers), redoutent que — dans la pratique — une telle mesure ne s'applique purement et simplement à tous les comptes clients, tant des particuliers que des entreprises.

 

Face à la levée (tardive) de boucliers, la réponse des autorités ne changea guère: il vaut mieux sacrifier 10 % de son épargne plutôt que de tout perdre en cas de faillite de sa banque. Philippe Herlin dénonce quant à lui « du pur capitalisme de connivence », soulignant qu'une telle mesure permet notamment aux États de s'atteler pleinement au règlement de leurs dettes (et de leurs colossaux intérêts) plutôt que de renflouer les établissements bancaires… ceux-là mêmes qui détiennent les dettes en question.
Rappelons que dans le cas de la France, la dette de toutes les administrations publiques, s'élève aujourd'hui à 2 185 milliards d'euros, ce qui n'est pas sans conséquence sur le budget de la nation.

 

Il faut également évoquer le fait que, dans le cadre de cette guerre contre le cash, les autorités de certains pays ne s'attèlent pas uniquement à limiter l'autorisation de payer en liquid, mais également à son accès pour certains acteurs économiques — en d'autres termes, limiter le droit à disposer de son épargne — tout cela alors qu'apparaissent des prérogatives permettant à d'autres acteurs économiques de saisir des fonds sur des dépôts privés en cas de crise.

 

Exemple flagrant de la France: en mars 2015, toujours sous couvert de lutte anti-terroriste, Michel Sapin alors ministre des Finances, fit passer la limite autorisée pour les paiements en liquide de 3 000 à 1 000 € pour les résidents fiscaux, et de 15 000 à 10 000€ pour les non-résidents. Des limitations inexistantes dans d'autres pays de l'Union, comme l'Autriche, Chypre, l'Islande, la Lituanie, la Lettonie, Malte ou encore la Slovénie, où tous restent encore libres d'acheter en liquide, quel que soit le montant.

 

Autre exemple de mesure gouvernementale restrictive, validée par le Conseil constitutionnel le 8 décembre dernier, cette fois-ci sous la forme d'un amendement socialiste à la loi Sapin 2: la possibilité pour le Haut conseil de stabilité financière (HCSF), sur proposition du gouverneur de la Banque de France, de geler pour une période illimitée (3 mois renouvelables) tous les mouvements (versements ou le retrait de fonds) sur les contrats d'assurance-vie des Français en cas de crise ou de remontée rapide des taux d'intérêt.

 

Philippe Béchade souligne d'autres aspects d'une société sans cash:

 

« Outre le fait de pouvoir se servir, ce que beaucoup de gens ignorent, c'est que leurs dépôts bancaires — le salaire qui est viré tous les mois — c'est une créance sur la banque, si la banque est en difficulté, comme toute créance, elle risque de ne pas être remboursée. »

 

L'économiste met également en garde contre le risque de « l'application des rendements négatifs aux liquidités, inscrite sur un compte bancaire », c'est-à-dire de voir des épargnants tentés de retirer leur argent, par crainte de voir leur épargne coûter plus qu'elle ne rapporte: les frais de gestion dépassant alors le rendement du capital placé. Une situation, comme le rappelle Philippe Béchade, observée au Danemark et en Suisse.

 

L'invitation de la Commission à légiférer contre les liquidités n'est, globalement, pas surprenante, s'inscrivant dans une démarche, un mouvement, observable à l'échelle mondiale. Nous pouvons citer notamment le cas du Canada, où la Banque Nationale (BNC), a incité en novembre 2015 le gouvernement du Québec à prendre exemple sur la Suède et le Danemark et à accélérer le tournant vers la monnaie numérique, le tout au nom de la traçabilité et de la lutte contre la fraude fiscale. Un mouvement qui affecte également l'Afrique, comme en Somalie ou au Kenya, où les transferts d'argent via mobile sont devenus monnaie courante.

 

Un mouvement, de renforcement progressif, des mesures visant à limiter les paiements en cash, qui a récemment signé l'arrêt de mort des coupures de 500 € à l'horizon 2018, ou encore l'application de « mesures de vigilance » à partir de paiements excédents 15 000 €, puis 10 000 €. La Commission entend également que soient harmonisées, au niveau européen, les différentes législations nationales existantes.

 

source : SputnikNews

 

Lire aussi : sous le prétexte fallacieux de "lutte contre le terrorisme", le gouvernement veut limiter l'usage des cartes bancaires prépayées

Lire aussi : à propos des taux négatifs de la BCE, de la taxation des dépôts et de la suppression de l'argent liquide

Lire aussi :

Lire aussi : la Commission Européenne somme la France de mettre en oeuvre la directive "BRRD" d'expropriation des comptes bancaires

Lire aussi : bail in / BRRD : la protection des 100.000 euros vient officiellement de se volatiliser

Lire aussi : BRRD : le "bail-in", plan de ponction des comptes bancaires pour renflouer les banques de Chypre n’a pas été un évènement soudain

Lire aussi : Les banques veulent taxer les gros épargnants

Lire aussi : Jacques Bompard : "À partir de 2016, l'Union européenne entérinera la participation des épargnants au renflouement des banques en cas de crise grave"

Lire aussi : Dès 2016, les banques pourront prélever les dépôts des épargnants pour se renflouer

 

 

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3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 19:26
Le député-maire Jacques Bompard (Ligue du Sud, ancien MPF)

Le député-maire Jacques Bompard (Ligue du Sud, ancien MPF)

 

source : Assemblée Nationale

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2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 18:37
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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 18:44
 Véronique Besse, députée-maire MPF - Mouvement Pour la France

Véronique Besse, députée-maire MPF - Mouvement Pour la France

Véronique Besse (députée MPF) dénonce l'échec de François Hollande sur l'apprentissage

 

source : Ouest-France

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27 décembre 2016 2 27 /12 /décembre /2016 17:27
Le député-maire Jacques Bompard (Ligue du Sud, ancien MPF)

Le député-maire Jacques Bompard (Ligue du Sud, ancien MPF)

M. Jacques Bompard appelle l'attention de Mme la ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, sur l'inefficacité patente des mesures qu'il a prises dans l'objectif de l'insertion des jeunes Français sur le marché du travail. Avec un coût de 10,5 milliards d'euros en 2015, les aides publiques générées pour les dispositifs d'aide à l'emploi n'ont pas apporté les réponses escomptées en termes de réinsertion sur le marché du travail. Dans son rapport du 5 octobre 2016, la Cour des comptes pointe les lacunes de ce programme : avec un tel investissement de l'État, il semble plus qu'étonnant que l'accès à un emploi durable ne soit pas garanti. « Les résultats obtenus du point de vie de l'accès à un emploi durable ne sont à la mesure ni des objectifs affichés, ni des moyens mobilisés », indique ainsi la Cour. Suivi insatisfaisant ; sélectivité non exhaustive des publics visés dans l'accompagnement et pour les contrats aidés ; limitation des formations proposées à l'issue des accompagnements : ce sont tant de déficiences que soulève la Cour. En accordant une telle place aux contrats aidés, l'État a encouragé l'exploitation de la jeunesse sur le marché du travail ; ce type de contrats engendre des effets d'aubaine calamiteux pour les nouveaux employés. La réponse fournie par la ministre à cette critique soulève l'inquiétude : « les contrats aidés dans le secteur non marchand permettent à la fois aux bénéficiaires de retrouver confiance en eux et d'acquérir une qualification », a-t-elle souligné. Est-il nécessaire de rappeler à la ministre que l'État n'est pas garant de la bonne confiance des membres de la société qu'elle dirige mais bien de sa bonne accession à l'emploi ? Est-il nécessaire de rappeler à la ministre que de telles aspirations devraient l'enjoindre à définir avec clarté les orientations des dispositifs qu'elle met en œuvre ? À cet égard, la Cour des comptes a en effet souligné les carences dans la mise en application de son plan, indiquant que les aides faisaient l'objet d'un « déficit de pilotage », d'une « évaluation insuffisante de ses mesures », de « besoins insuffisamment quantifiés ». La ministre du travail a rappelé que les mesures préalables prises par son ministère permettront de « simplifier le pilotage de ces actions, tant pour les missions locales que pour les services de l'État ». Le député ne cesse de s'étonner du recours systématique du Gouvernement à la simplification tout en organisant de manière concertée, à l'image de la loi NOTRe, une complication de ses structures administratives et les branches qui lui sont affiliées. Afin de pallier les carences des mesures de la ministre en termes d'insertion des jeunes sur le marché du travail, la Cour des comptes a souligné la nécessité de redéployer les crédits budgétaires des contrats aidés du secteur non marchand vers les dispositifs d'accompagnement plus intensifs ainsi que de recourir aux emplois en alternance, une dernière mesure également préconisée par la Fédération de la formation professionnelle, qui déplore le « foisonnement coûteux de dispositifs inégalement efficaces pour l'emploi durable des jeunes ». Face aux réponses détachées d'une ministre garantissant que ses mesures connaîtront l'effet escompté après sa mandature, il lui demande quelles mesures elle compte prendre en ce sens avant la fin du quinquennat.

 

 

source : Assemblée Nationale

 
 
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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 17:12
l'abbé Julio Meinvielle

l'abbé Julio Meinvielle

"Conception catholique de l´économie" et "Concepts fondamentaux de l´économie", par l'abbé Julio Meinvielle
Titre : Conception catholique de l´économie
Auteur : MEINVIELLE Julio

 

  • Editeur : IRIS (EDITIONS)
  • ISBN :9782970064886

 

Sommaire :
Prologue
L'économie et l'économie moderne
La production de la terre
La production industrielle
Les finances
La consommation
Un ordre économico-social
Epilogue
Appendices
Notes

 

Résumé : La crise économique contemporaine confirme pleinement le constat de l´abbé Meinvielle : l´économie n´a de valeurs que si elle est bénéfique pour l´homme. L´auteur se livre à une réflexion générale sur l´économie, les systèmes économiques (capitalisme, socialisme), les branches de l´économie (agriculture, industrie, finances, consommation). Il montre que l´Evangile et la doctrine de l´Eglise renferment les principes essentiels de la vie humaine qu´aucune économie ne saurait oublier. Traduit de l´espagnol par l´abbé François Knittel.

 

Commander le livre sur Chiré.fr

"Conception catholique de l´économie" et "Concepts fondamentaux de l´économie", par l'abbé Julio Meinvielle
Titre : Concepts fondamentaux de l´économie
Auteur : MEINVIELLE Julio

 

  • Editeur : IRIS (EDITIONS)
  • ISBN : 9782940465033

 

Sommaire :
1. Concept d'économie.
2. Les deux lois fondamentales de l'économie politique.
3. Le problème de la propriété privée.
4. Le problème de l'entreprise.
5. L'ordre économico-social.
6. Vers une économie au service de l'ordre.

 

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Lire aussi : "L'impôt et les théologiens", par le Comte Domet de Vorges

Lire aussi : Charles Maurras à propos de l'impôt sur le revenu

Lire aussi : "le Capital, la Spéculation et la Finance au 19ème siècle", par Claudio Jannet, professeur d'économie politique à l'Institut catholique de Paris

Lire aussi : "Manipulations Monétaires et Ordre Social" (en anglais), par le père Denis Fahey

Lire : "Rothschild", par l'abbé Joseph Lemann

Voir : l'abbé Laguérie à propos de l'usure

Lire aussi : Encyclique "Vix Pervenit" du pape Benoit XIV contre l'usure

Lire aussi : [AFS - Arnaud De Lassus] La doctrine de l'Église sur l'argent

Lire aussi : 22 Avril 1182 : le roi Philippe Auguste prend des mesures contre les usuriers juifs

Lire aussi : 17 Septembre 1394, le roi Charle VI expulse les juifs de France

Voir aussi : Arnaud de Lassus à propos de la doctrine sociale de l'Eglise catholique

Lire aussi : Charte du Travail, par le Maréchal Pétain

Voir aussi : 1/03/1941 : discours du Maréchal Pétain contre la lutte des classes

Lire aussi : Salazar et l'organisation corporative

Voir aussi : [Action Française - Cercle Henri Lagrange] conférence sur "le Corporatisme : genèse et perspectives"

Lire aussi : [URBVM] étude sur le Corporatisme et sur sa pertinence au XXI Siècle

Voir aussi : Alain Escada (Civitas) : "Remplaçons les syndicats par les corporations"

 

 

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Citations

"Ne croyez pas que je sois venus apporter la paix sur Terre. Je ne suis pas venus apporter la paix; mais l'épée." (Matthieu 10:34)

"et ceux que tu trouveras, contrains-les d'entrer, afin que ma maison soit remplie." (Luc 14:23)

"Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom" (Luc 21:16)

"On mettra la main sur vous, et l'on vous persécutera; on vous livrera aux synagogues; on vous jettera en prison, on vous mènera devant des rois et devant des gouverneurs, à cause de mon nom" (Luc 21:16)

"Dieu vomit les tièdes"

"Que toute personne soit soumise aux autorités supérieur; car il n'y a point d'autorité qui ne viennent de Dieu, et les autorités qui existent ont été instituées de Dieu. C'est pourquoi qui s'oppose à l'autorité, résiste à l'ordre que Dieu  a établi, et ceux qui résistent attireront une condamnation sur eux-mêmes" (Romains 13:1)

"Il n'y aura dans ton pays ni femme qui avorte, ni femme stérile, je remplirai le nombre de tes jours" (Exode 23:26)

"Si tu prêtes de l'argent à mon peuple, au pauvre qui est avec toi, tu ne seras point à son égard comme une créancier, tu n'exigeras de lui point d'intérêt" (Exode 22:25)


« Voter socialiste, c'est voter contre Dieu. Le programme socialiste fait frémir les enfants » (Monseigneur Lefebvre)

A propos de Pinochet « Dès qu'un homme se lève pour sauver son pays du communisme et qu'il rétablit l'ordre chrétien, on fait tout pour le discréditer. Il n'y a pas un pays où l'on puisse circuler aussi librement qu'au Chili. » (Monseigneur Lefebvre)

"Le mythe tant caressé de l'égalité ne serait pas autre chose, en fait, qu'un nivellement absolu de tous les hommes dans une commune misère et dans une commune médiocrité." (pape Léon XIII)

"Face à la colonisation islamique de la France, je crois que la laïcité est un bouclier en carton pâte, et j'irai même plus loin, je pense que la laïcité est le cheval de Troie de l'islamisation. C'est donc par l'affirmation de l'identité française, de la culture française, et du lien entre la France et son héritage chrétien, que nous pourrons répondre au défi de cette islamisation galopante." (Carl Lang)

"Beaucoup d'ennemis, beaucoup d'honneur" (Mussolini)

"Je ne compte pas demander pardon à qui que ce soit. Au contraire, ce sont aux autres de me demander pardon, les marxistes, les communistes" (Pinochet)

" On ne peut dialoguer ni avec les francs-maçons, ni avec les communistes, car on ne dialogue pas avec le diable ! " (Monseigneur Lefebvre)

" Votre innovation du PaCS, c’est tout simplement le retour à la barbarie. Vous vous inscrivez dans la suite de ceux qui, pour saper la société, ont commencé par saper la famille. La loi la mieux établie de notre vieille civilisation, vous vous apprêtez à la violenter ! Vous touchez là aux fondements de la société ! Mais un jour les victimes se lèveront et se tourneront vers vous en vous disant, une expression terrible : vous êtes le socialisme démolisseur ! " (Philippe de Villiers)

"Il n'y a pas de contraception d'urgence, cela n'existe pas." (...) vous substituez à un principe de précaution un principe de destruction en lançant une véritable guerre chimique contre l'enfant à naître" (Philippe de Villiers)

"On ne peut pas ignorer que le seul fait tangible repérable, permettant de déterminer le commencement de la vie humaine correspond à sa conception. Notre législation ne reconnaît pas l'avortement comme un droit des femmes." (Philippe de Villiers)

" La protection de la vie des sans-voix plutôt que l’eugénisme et l’avortement, la protection de la vie des malades plutôt que la seringue empoisonnée de l’euthanasie " (Philippe de Villiers)


"Tout le régime d'enseignement désigné sous le nom de laïcité représente un système complet d'embrigadement et de domestication des intelligences et des consciences populaires." (Charles Maurras)

« Prions aussi pour les Juifs perfides afin que Dieu Notre Seigneur enlève le voile qui couvre leurs cœurs et qu’eux aussi reconnaissent Jésus, le Christ, Notre-Seigneur » (Oremus et pro perfidis Judaeis, prière du Vendredi Saint)

« Les Maçons en sommeil pourraient se réveiller. En les éliminant, nous sommes sûrs qu’ils dormiront pour toujours » (Benito Mussolini)

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