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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 19:16
Nicolas Bay (FN) : "si le FN gagne en 2017, il n'est pas question de démarier les homosexuels"

Nicolas Bay, secrétaire général du Front National, a fait sur iTélé savoir qu'en cas de victoire du FN à la présidentielle en 2017 sont parti améliorera le Pacs et ne démariera pas les homosexuels qui se sont "mariés".

 

amélioration du Pacs :

"Le Front National améliorera le Pacs pour régler notamment toutes les questions fiscales ou patrimoniales pour les couples de même sexe".

 

Pas question de revenir sur les "mariages" homosexuels déjà prononcés

"Nous sommes attachés à l'état de droit, donc il n'est pas question de démarier les gens qui ont été mariés".

 

 

source : Le Salon Beige

 

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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 16:30
le FN veut interdire à l'Eglise catholique de se mêler de politique

Le christianophobe Gaëtan Dussausaye, directeur national du FNJ (branche jeunesse du néo-FN de Marine Le Pen) a rédigé une tribune sur la laïcité. Dans cette tribune sur la laïcité, le christianophobe Gaëtan Dussausaye (FN), dissocie la France de l'Eglise catholique, met a égalité le catholicisme et les fausses religions, prétend que la laïcité est synonyme de paix et veut  interdire au catholicisme de "s’introduire dans le débat public et politique". Pour exprimer sa christianophobie notoire, Gaëtan Dussausaye (FN) prend comme référence deux christianophobes notoires : l'écrivain et franc-maçon Victor Hugo (membre de la Fédération Nationale de la Libre Pensée) ainsi que le philosophe Henri Peña-Ruiz qui est membre du Front de Gauche (de Jean-Luc Mélenchon) et collaborateur de Franc-Maçonnerie Magazine.

 

 

"

Prendre une télécommande. Allumer la télévision. Zapper sur quelques chaînes. Tomber sur l’intervention d’un Premier ministre de la République française sur une émission de divertissement. La regarder. Entièrement. Prendre la télécommande. Éteindre la télévision. Et avoir cette étrange sensation que jamais dans une nation, un pays, une société laïcs, le « religieux » n’avait pris autant d’importance et d’emprise sur le discours politique, sur le discours public.

 

Une semaine après, même impression. La ministre de l’Éducation nationale, de passage à Canal +, côtoie sur le plateau un activiste religieux, et doit répondre des positions polémiques de ce dernier.

 

Depuis quand le politique doit-il nommer, commenter, se positionner face au religieux ? Qu’a-t-on fait de l’article 2 de la Loi du 9 décembre 1905 qui dispose que « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte » ? Le politique respecte-t-il ce texte d’ordre et d’équilibre lorsque le Premier ministre mentionne et reconnaît successivement les communautés musulmanes, juives, chrétiennes, bouddhistes, évangélistes, et même athées ? Que fait le gouvernement de ce fondement républicain qu’est la laïcité, quand son ministre de l’Intérieur rassure les chrétiens quand une église brûle, rassure les musulmans quand une mosquée est dégradée, alors que ce sont les Français, les Français tout court qui devraient être rassurés face à l’explosion des tensions communautaires dans notre pays ?

 

Suite aux événements douloureux de 2015, la considération des aspirations spirituelles et religieuses de chacun s’est imposée à la base de toute analyse et de toute parole politique. Certains ont ainsi cru bon pour la France, bon pour le « vivre-ensemble des citoyens », de devoir s’adresser aux particularités de chacun, et ainsi de donner des gages non pas à l’ensemble mais aux sous-ensembles. Le Français, citoyen et national, ne semble plus suffire au discours politique. L’on ne s’adresse plus désormais à l’individu en tant que citoyen français ; l’on s’adresse au citoyen français et musulman, et juif, et chrétien, et athée, etc… Comme si l’identité, notre identité, cette définition de ce que nous sommes, cette définition qui a vocation à nous unifier en un seul sujet qu’est le peuple, devait alors trouver son essence dans la somme d’une pluralité de sous-identités, d’une pluralité de sous-communautés.

 

En agissant de la sorte, certains politiques vont - peut-être involontairement, concédons-leur ce point - à l’encontre de la citoyenneté, seule unité dans laquelle chacun d’entre nous devrions nous reconnaître. En agissant de la sorte, ces mêmes politiques ne jouent aucunement la carte de l’apaisement mais encouragent, développent encore davantage le repli sur « soi », le cloisonnement de l’individu dans un de ces multiples sous-ensembles, et par conséquent la méfiance puis le rejet de celui qui n’en est pas.

 

Ainsi le délitement de l’identité nationale et donc citoyenne, provoqué par la considération politique et publique d’une répartition des êtres dans ces sous-ensembles, est et sera à la source de conflits déjà existants, et de conflits à venir au sein même de notre société.

 

Aux politiques, alors, de rappeler et de marteler que notre société, notre identité sont fondamentalement protégées de la discorde par la laïcité. Aux politiques de réclamer aux chefs de culte, aux orateurs religieux de savoir s’abstenir de s’introduire dans le débat public et politique, et de maintenir la nécessaire séparation de l’espace public des citoyens et de l’espace privé des individus. Là n’est pas la place de la religion, d’aucune religion. « L’État chez lui, l’Église chez elle ! » (citation de Victor Hugo). Aux politiques de faire valoir la laïcité dans son essence même et non pas, comme l’entendent ses détracteurs, soit une arme portée à l’encontre de l’existence des religions.

 

Aux politiques, donc, de rappeler cette formidable définition de la laïcité du philosophe Henri Peña-Ruiz : « La laïcité consiste à faire du peuple tout entier, sans privilège ni discrimination, la référence de la communauté politique. Celle-ci mérite dès lors son nom de République, bien commun à tous. Le clergé d’une religion particulière n’est pas contesté, tant qu’il se contente d’administrer les choses de la foi pour ceux qui lui reconnaissent librement un tel rôle. Mais dès qu’il entend exercer un pouvoir sur l’ensemble des êtres humains, et capter à son profit la puissance publique, il fait violence à ceux qui ont d’autres options spirituelles. ».

 

Il en va de l’unité des citoyens, de l’unité de la Nation, seules garantes de tranquillité et de sérénité pour les générations à venir, qui n’ont pas à subir ce que nous, jeunes, vivons au quotidien : la tentation du repli communautaire religieux, mirage d’une stabilité à court terme dans un environnement de plus en plus amputé de ses repères, de ses racines, de ses valeurs communes, et d’un projet collectif et unitaire pour l’avenir national.

 

Osons croire en ce qui nous unit, la laïcité, la citoyenneté, la Nation. "

 

Ce n'est pas la première fois que Gaëtan Dussausaye (FN) avoue être un christianophobe notoire, puisque déjà, le 6 Novembre 2014, il avait avouer sur Twitter que ces références idéologique sont le marxisme et la philosophie maçonnique de Rousseau.

 

Lire aussi : FN et franc-maçonnerie

Lire aussi Paix entre les peuples : vision catholique VS vision maçonnique

Lire aussi : Encyclique "Vehementer Nos" du pape Saint Pie X contre la séparation de l'Église et de l'État (loi de 1905, laïcité)

Voir aussi : Monseigneur Lefebvre (FSSPX) contre la laïcité

Voir : Carl Lang (Parti de la France) : "la laïcité est le Cheval de Troie de l'islamisation"

 

 

 

 

 

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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 14:56
Véronique Besse, députée-maire MPF - Mouvement Pour la France

Véronique Besse, députée-maire MPF - Mouvement Pour la France

Mme Véronique Besse (députée MPF - Mouvement Pour la France) attire l'attention de Mme la ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur l'aide forfaitaire « TPE jeunes apprentis ». Cette nouvelle aide à l'apprentissage pour les très petites entreprises a été mise en œuvre en juillet 2015 par le décret n° 2015-773 du 29 juin 2015, le décret n° 2015-806 du 3 juillet 2015 et un arrêté du 12 octobre 2015 modifiant l'arrêté du 19 mars 2012. Selon le décret n° 2015-806 du 3 juillet 2015, « le montant de l'aide est égal à 4 000 euros, à raison de 500 euros pour une période de trois mois d'exécution du contrat de travail ». Or, selon ce même décret, la date d'effet du contrat doit être comprise entre le 9 juin 2015 et le 8 juin 2016. Par ailleurs, le président de la République a annoncé le 19 janvier 2016, la mise en place pour les entreprises de moins de 250 salariés, d'une prime immédiate de 2 000 euros par an pour toute embauche en CDI ou en CDD de plus de 6 mois de salariés payés jusqu'à 1,3 fois le smic. « Ce dispositif est établi pour une durée de 2 ans », « le temps du basculement du CICE en baisse définitive de charges », va-t-il précisé. Par conséquent, elle demande si, d'une part, l'aide « TPE jeunes apprentis » va être prolongée au-delà du 8 juin 2016, et si, d'autre part, la nouvelle prime annoncée de 2 000 euros complètera ou remplacera l'aide à l'apprentissage.

 

 

source : Assemblée Nationale

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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 14:46
Véronique Besse, députée-maire MPF - Mouvement Pour la France

Véronique Besse, députée-maire MPF - Mouvement Pour la France

Le cancer touche toutes les familles. Le dépistage du cancer doit devenir un acte de la vie quotidienne.

 

A la veille de la journée mondiale contre le cancer, Véronique BESSE, députée MPF - Mouvement Pour la France, a déposée une proposition de loi visant à faire de la prévention et du dépistage la grande cause nationale de l’année 2017.

 

« La dernière fois, c’était il y a 27 ans », rappelle Véronique BESSE pour qui « faire de la lutte contre le cancer une grande cause nationale est une évidence et une exigence » :

 

« Selon les spécialistes, trop de décès sont dus à une prise en charge tardive des cancers, notamment parmi les cancers les plus fréquents : cancer du sein, cancer de la prostate et cancer colorectal »

 

« La prévention est le moyen le plus efficace pour lutter contre le cancer. Or, le dépistage n’est pas encore suffisamment développé. A titre d’exemple : le dépistage du cancer côlon-rectal ne touche que 35 à 40% du public concerné. »

 

« Les moyens alloués aux grandes causes nationales permettront de généraliser le dépistage des cancers par des campagnes de proximité et de grande ampleur. »

 

Pour Véronique BESSE, « le cancer touche toutes les familles. Le dépistage du cancer doit devenir un acte de la vie quotidienne ».

 

 

 

source : VéroniqueBesse.fr

source : Assemblée Nationale

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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 19:06
Le député-maire Jacques Bompard (Ligue du Sud, ancien MPF)

Le député-maire Jacques Bompard (Ligue du Sud, ancien MPF)

C’est à n’y rien comprendre du Système ! Je présentais la semaine dernière une proposition de loi cherchant à lutter contre toutes les violences faites aux femmes. Dans ce texte, plus que nécessaire devant l’épidémie de viols importée d’ailleurs qui frappe la France, toute une série de propositions était formulée : restaurer le rôle social des mères au foyer, lutter contre le marchandisation du corps de la femme dans la publicité, déchoir de leur nationalité les naturalisés qui agresseraient nos femmes et les exclure, après leur peine, du territoire national, enfin réaffirmer que l’avortement de masse est une blessure violente faite à notre pays.

 

Et les médias, comme les pseudos féministes françaises, décidèrent alors de se scandaliser de la proposition suivante : permettre au ministère de l’intérieur de fermer des sites pornographiques sans l’avis des juges. Je n’ai même pas proposé leur interdiction mais rappelé que des images bouleversantes sont à la disposition de tous sur internet. N’importe qui comprend les fêlures mentales et hormonales provoquées par la fréquentation de ce genre de plateformes. Comme le disait Soljenitsyne, on asservit les peuples bien plus facilement avec ce genre de contenus qu’avec des miradors. Il y aurait d’ailleurs toute une réflexion à produire sur cette imposition des destructions personnelles réclamées pour mieux asservir le pays réel.

 

Les Panurges ont donc cette fois décidé que je franchissais la ligne rouge non pas sur l’avortement ou sur l’identité, mais sur le sacro-saint porno, qu’il ne faudrait surtout pas contrôler. C’est ainsi, la déviance, même minime, est édifiée en principe organisateur de la Cité et les repères les plus naturels abaissés au rang de la plus pure réaction. Evidemment, personne ne s’étonnera qu’il s’agit là des grands prêtres de l’éducation et de l’instruction républicaine. Parents, circulez, porno et théorie du genre présideront à l’élévation de vos enfants.

 

J’ai même vu fleurir des accusations de moralisme. Las, elles émanaient justement de ceux qui confondent morale et politique, c’est-à-dire code d’action et de Salut des personnes et organisation de la Cité en vue du bien commun. Ils en appelaient à tout va en hurlant ; liberté, liberté ! Mais où est la liberté d’adolescents qui ne découvriront jamais par eux même mais par l’écran ? Où est la liberté d’employés de l’industrie du porno exploités pour satisfaire la jouissance de quelques visionneurs ? Où est la liberté des parents qui confient leurs enfants à un monde sans repères ? Nulle part. Cette même semaine Marisole Touraine essayait d’interdire à Monseigneur Aillet de s’exprimer librement sur l’avortement. Décidément, le Système aime le sexe, sans la reproduction, le Système aime le sexe, sans la complémentarité, le Système aime le sexe, sans l’amour.

 

 

source : Jacques Bompard

 

Voir aussi : Florian Rouanet et Philippe Ploncard d'Assac à propos de l'industrie du porno

Lire aussi : Elections Municipales 2014 : le FN présente Jacqueline Avisse actrice porno sur une liste dans l'Herault

Lire aussi : Alexandre Soljenitsyne à propos de la pornographie

Lire aussi : Pornographie : le peuple déicide et la Révolution sexuelle

Lire aussi : Les musulmans aussi sont des pervers; un sex-shop ouvre à la Mecque

Lire aussi : Art dégénéré, pornographie et pédophilie d'État : Fleur Pellerin veut "lutter contre la tendance à un retour à l’ordre moral" et pour que les enfants mineurs puissent voir du porno

Lire aussi : Interdiction du porno en Russie VS promotion de la pédophilie en France

Lire aussi : film "Love" : le pédophile bissexuel socialiste franc-maçon Jack Lang veut que les enfants mineurs puissent voir du porno

Lire aussi : film pornographique "Love" : la Ministre de la Culture, Fleur Pellerin est une pédophile

Lire aussi : la ville de Besançon distribue à une classe de CE2; des clés USB contenant des films pornographiques

Lire aussi : une femme condamnée pour avoir fait visionner des films pornographiques à ses enfants âgés de 3, 5 et 8 ans

Lire aussi : Pornographie à l'école primaire

Lire aussi : "Friche Belle de Mai" : une exposition pédophile et zoophile soutenue par Manuel Valls, Fleur Pellerin et l'Union Européenne

Lire aussi : Jacques Bompard sur la protection des enfants vis-à-vis de films de cinéma incitant à la débauche

Lire aussi : Jacques Bompard à propos du film pornographique "la vie d'Adèle"

Lire aussi : Pétition contre l'émission pédophile "Education Sexuelle" sur la chaine télé ARTE

Lire aussi : la CAF (Caisse d'Allocations Familiales) fait la promotion de la masturbation

Lire aussi : la secte maçonnique de l'ONU donne une accréditation au Kinsey Institute (lobby pédophile) qui veut apprendre la masturbation aux enfants à l'école

Lire aussi : Pétition contre le Kinsey Institute accrédité par la secte maçonnique de l'ONU pour faire la promotion de la pédophilie, de la masturbation et de la théorie du genre

Lire aussi : Serge de Beketch (Radio Courtoisie) et Marion Sigaut sur le Kinsey Institute (lobby pédophile accrédité par la secte maçonnique de l'ONU pour faire la promotion du Gender et de la masturbation)

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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 18:55
virus Zika : un complot maçonnique ourdi par Bill Gates, l'ONU et le Planning Familial pour promouvoir l'avortement

Le virus Zika, a été détecter dans plusieurs pays de l'Amérique du Sud et Amérique Centrala, au USA (Texas), au Canada et au Québec, dans les DOM-TOM, dans plusieurs pays d'Europe et en Asie.

 

Le virus Zika provoque des malformations congénitales (notamment des microcéphalies) sur les nourrissons.

 

WikiStrike révèle que : "le virus Zika est transmis par un moustique tigre qui a été génétiquement modifier par la société de biotechnologie britannique appelé Oxitec.

Ces moustiques ont été créer pour soi disant combattre le paludisme, la dengue, la fièvre jaune, le chikungunya.

C'est avec des fonds de la Fondation Bill-et-Melinda-Gates que Oxford Insect Technologies (Oxitec), une société de biotechnologie britannique, a développé l’insecte".

 

La Fondation Bill-et-Melinda-Gates appartient au milliardiaire et ex pdg de Microsoft, Bill Gates et sa femme Melinda Gates qui financent aussi l'avortement (notamment les implants contraceptifs).

 

Jeanne Smits (ancienne rédactrice de Présent) nous apprend également que le 26 Janvier 2016, lors de la Conférence internationale sur la contraception, la Fondation Bill-et-Melinda-Gates c'est engager à financer l'avortement à hauteur de 120 millions de dollars et que le Lundi 25 Janvier 2016, Lundi dernier, la Fondation Bill-et-Melinda-Gates lançait également un programme de 30 millions de dollars avec la Children’s Investment Fund Foundation afin de permettre l’accès aux contraceptifs et de réduire le nombre de grossesses chez les jeunes filles de 15 à 19 ans en Ethiopie, en Tanzanie et au Nigeria

 

une interview de Melinda Gates à SlateAfrique.com, le 13/07/2012 :

 

Slate Afrique - Apres la lutte contre le sida, le paludisme et la mortalité maternelle et infantile, la Fondation Bill et Melinda Gates s’engage dans la promotion du planning familial dans les pays en développement. Pourquoi ce choix ?

 

Melinda Gates - C’est une décision conjointe que nous avons prise, sans hésiter, avec mon époux Bill. Nous avons passé beaucoup de temps à analyser les programmes de planning familial développés dans les pays pauvres, ces trente à quarante dernières années.

Les résultats de ces recherches nous ont totalement convaincus. En plus de cela, sur un plan plus personnel, j’ai été marquée lors de mes nombreux séjours dans les pays en développement, en Afrique notamment, par les récits de femmes qui veulent planifier leurs familles mais ont beaucoup de mal à accéder aux contraceptifs.

Le planning familial présente des bénéfices énormes. Promouvoir la contraception permet non seulement de sauver la vie de millions de femmes et d’enfants mais aussi d’assurer un avenir plus radieux pour les enfants et les familles, et donc des pays entiers.

Nous avons choisi d’investir plus d’un milliard de dollars, d’ici 2020, dans le planning familial. Parce que nous y croyons et nous sommes convaincus de l’impact qu’un tel investissement peut avoir sur les vies de millions de personnes à travers le monde.
 

Slate Afrique - Pourquoi, malgré les programmes de planning familial mis en œuvre ces dernières décennies, plus de 220 millions de femmes n’utilisent toujours pas de contraceptifs ?

 

Melinda Gates - Le problème majeur, c’est l’accès. Contrairement aux idées reçues, beaucoup de femmes en Afrique et ailleurs ont entendu parler des méthodes contraceptives et aimeraient bien les utiliser.

Mais, lorsqu’il faut parcourir plusieurs kilomètres pour s’entendre dire que le centre médical est en rupture de stock de contraceptifs, comme m’a expliqué une femme au Niger, on comprend que, c’est malgré elles que beaucoup de femmes se voient obligées de renoncer à la contraception. Je pense donc que le nerf de la guerre, comme c’est souvent le cas, c’est l’argent.

Aucune des grandes luttes engagées à travers le monde ne s’est faite sans financements massifs.

Si je prends le cas de mon pays, les Etats-Unis, la lutte contre le cancer du sein n’a vraiment commencé à produire des résultats que lorsqu’elle a commencé à recevoir des financements conséquents.

L’erreur que nous avons faite les décennies précédentes c’est de penser que le planning familial ou les programmes de santé maternelle et infantile pouvaient se faire avec des bouts de chandelles.

Le sommet de Londres [du 11 juillet 2012, ndlr] nous permet de changer la dynamique sur la question et de commencer à engranger les ressources nécessaires pour répondre aux attentes de 120 millions de femmes en matière de planning familial, d’ici 2020, et ce faisant, d’éviter la mort de plus de 3 millions d’enfants et plus de 50 millions d’avortements.

 

Slate Afrique - La lenteur des progrès n’est-elle pas plutôt due à l’hostilité affichée de certains acteurs importants, notamment religieux, vis-à-vis du planning familial qu’ils lient à l’avortement ?

Melinda Gates - Il faut que cela soit clair, nous faisons la promotion de la contraception et non pas de l’avortement, qui est d’ailleurs illégal dans plusieurs pays qui seront couverts par les programmes que nous finançons.

Il y a, peut être, des réticences. Mais de plus en plus de personnes sont obligées de se rendre à l’évidence. J’ai rencontré par exemple un jeune imam au Sénégal qui a indiqué avoir changé de position vis-à-vis du planning familial après avoir perdu sa femme en couche.

Aujourd’hui, il fait partie d’un groupe de religieux qui ont compris que le planning familial n’est pas incompatible avec les préceptes de la religion musulmane et qui font passer le message dans leurs communautés.

Ce genre de dialogue intercommunautaire est très important, si l’on veut obtenir des résultats durables.
 

Slate Afrique - Qu’en est-il des hommes qui bien souvent ont le dernier mot en matière de planning familial ?

 

Melinda Gates - Tous les programmes qui vont bénéficier de nouveaux financements sont élaborés au niveau national avec la participation de plusieurs acteurs de la société civile.

Et beaucoup de gouvernements reconnaissent qu’il faut sensibiliser aussi les hommes. Au Niger, par exemple, les autorités ont lancé le projet Ecole des Maris, dans ce but.

Tout le monde s’accorde à dire que la finalité de ces programmes, c’est de permettre au couple (mari et femme) de prendre les décisions en matière de planning familial.

Mais, pour le moment, pour un certain nombre de femmes, il est toujours difficile de négocier ce genre de décisions et elles choisissent de prendre des contraceptifs à l’insu de leur conjoint.

C’est l’une des raisons pour lesquelles d’ailleurs l’injection contraceptive est si populaire dans certains pays où les femmes ne veulent pas prendre le risque d’avoir des pilules contraceptives à la maison.

Notre rôle en tant que fondation et en tant que communauté, c’est de nous assurer que ces femmes ont les outils nécessaires pour faire leurs propre choix, de décider du nombre d’enfants qu’elles veulent et de quand est-ce qu’elles veulent les mettre au monde.

 

Slate Afrique - Justement, votre campagne pour le planning familial comprend un important volet consacré à la recherche visant à mettre sur le marché de nouveaux produits contraceptifs...

Melinda Gates - Oui, c’est une partie importante de cette nouvelle initiative qui nous passionne. On veut redynamiser la recherche scientifique en matière de contraception. Depuis quelques années, celle-ci stagne. Il n’y a pas de nouveaux produits mis sur le marché.

Par conséquent, la plupart de produits disponibles aujourd’hui ne sont pas forcément adaptées aux modes de vie des femmes. Par exemple, Depo-Provera, l’injection contraceptive si populaire en Afrique, doit être renouvelée tous les trois mois.

Pour beaucoup de femmes, cela signifie parcourir plusieurs kilomètres, tous les trois mois, pour recevoir leur injection dans le centre de santé le plus proche.

Ce que nous essayons de faire à court terme, c’est de rendre disponible une nouvelle version du produit qui pourra être utilisée par les agents itinérants de santé dans les villages.

C’est un produit développé par la firme pharmaceutique Pfizer, nommé Uniject, grâce auquel les femmes pourront donc recevoir leurs injections chez elles et n’auront plus à faire de longs déplacements pour cela.

Par ailleurs, les chercheurs essayent également de prolonger la période de validité de l’injection contraceptive. Pour le moment l’injection doit être renouvelée tous les trois mois. On essaye de la rendre renouvelable tous les six mois.

Il y a aussi des recherches à plus long terme pour fabriquer de nouveaux produits. L’une des pistes explorée, c’est la mise sur le marché d’un dispositif contraceptif qui allierait contraception et lutte contre le sida.

Tous ces projets de recherches ainsi que les engagements pris par la Fondation Gates, les partenaires au développement et les gouvernements lors du sommet de Londres me rendent très optimiste pour l’avenir, un avenir où des millions de femmes pourront enfin réaliser leur rêve d’offrir des vies meilleures à leurs enfants.

 

Le virus Zika, prétexte pour distribuer la pilule abortive et promouvoir l'avortement dans le monde

 

Pilule abortive :

 

Women on Web, une ONG néerlandaise, a annoncé mardi qu’elle offrirait des pilules abortives aux femmes enceintes à travers le monde qui craignent le virus  Zika.

Comme par hasard, « Le virus Zika se répand pour la plupart dans des pays où l’accès à l’avortement est très réduit », notamment dans des pays catholiques très conservateurs, a déclaré à l’AFP Rebecca Gomperts, directrice et fondatrice de l’ONG Women on Web, faisant notamment allusion au Brésil, pays dans lequel on annonce 4 000 cas suspectés de microcéphalies sans prouver le lien avec le virus Zika.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) (filiale de la secte maçonnique de l'ONU) a qualifié lundi d’« urgence de santé publique de portée mondiale » l’épidémie du virus Zika, transmis par un moustique, soupçonnée de causer des malformations congénitales.

Et l’OMS ne manque pas d’épouvanter les femmes en prétendant que le virus pourrait se propager « de manière explosive » dans la région des Amériques, avec 3 à 4 millions de cas potentiels en 2016.

Ce discours alarmiste de l’OMS sert de tremplin à l’association Women on Web connue pour promouvoir l’avortement et la pilule abortive. L’ONG mortifère propose d’envoyer des colis contenant une combinaison de deux sortes de pilules entraînant un avortement sans chirurgie, possible jusqu’à la douzième semaine de grossesse, selon Mme Gomperts qui a refusé de révéler combien de paquets ont déjà été envoyés.

 

Avortement :

 

Colombie : « Sur un continent où le nombre de grossesses non désirées est si important, il est complètement naïf de recommander aux femmes de reporter leur grossesse », déclare à l'AFP Monica Roa, militante colombienne pro-avortement et vice-présidente de l'organisation Women's Link International. « Pour les femmes déjà enceintes, il faut [une campagne d']information sur tous les risques et toutes les options » qui s'offrent à elles, ajoute-t-elle, estimant que cette crise sanitaire peut être une « tragédie mais aussi une opportunité » pour améliorer l'éducation sexuelle dans la région.»

 

Brésil « La microcéphalie n’est pas l’anencéphalie (l'absence partielle ou totale de l'encéphale, du crâne, et du cuir chevelu, NDLR.), […] mais l’épidémie de virus Zika a créé une situation exceptionnelle. (…) Le plus rationnel serait de revoir le régime de l’avortement de notre Code pénal », plaidait le 16 janvier un éditorial de la Folha de S. Paulo, journal quotidien au Brésil.

 

Des pro-avortements déposent un recours devant la Cour suprême du Brésil afin d'autoriser les avortements en cas de microcéphalie

Un groupe de chercheurs, avocats et activistes brésiliens va déposer un recours devant la Cour suprême du Brésil afin que l'avortement soit autorisé en cas de microcéphalie du foetus, une diminution du périmètre crânien associée au virus Zika transmis par un moustique en Amérique latine.Au Brésil comme dans d'autres pays d'Amérique latine, l'avortement est interdit par la loi et n'est autorisé qu'en cas de viol, de mise en danger de la vie de la mère ou d'anencéphalie (absence partielle ou total de cerveau).

"Nous faisons face à un dommage qui est causé par l'Etat", a déclaré à l'AFP l'anthropologue Debora Diniz, professeur de l'université de Brasilia et représentante du groupe. "Pourquoi une loi de 1940 doit-elle être valable pour des cas qui se présentent un siècle plus tard après une épidémie inattendue ?", s'est demandé Mme Diniz, qui s'était déjà mobilisée en 2012 pour que l'anencéphalie soit incluse dans les exceptions à l'interdiction de l'avortement. Le recours sera déposé dans moins de deux mois, a précisé Mme Diniz.

 

Virus Zika : la secte maçonnique de l'ONU demande aux pays touchés d'autoriser contraception et avortement

Zeid Ra'ad Al Hussein, le Haut commissariat aux droits de l'Homme de l'ONU a demandé aux pays touchés par le virus Zika, notamment en Amérique du Sud, d'ouvrir l'accès à la contraception et à l'avortement, en raison du risque de malformations congénitales.

La Colombie, le Salvador, l'Equateur, le Brésil, la Jamaïque et Porto Rico ont d'ores et déjà recommandé aux femmes d'éviter toute grossesse tant que l'épidémie de Zika n'est pas sous contrôle. L'avortement est illégal en Colombie, au Salvador et au Brésil. 

Le responsable a, au contraire, enjoint les gouvernements de ces pays à "s'assurer que les femmes, les hommes et les adolescents ont accès à des services et des informations de qualité sur la santé et la reproduction, sans discrimination"

"Le conseil adressé aux femmes de retarder la grossesse ignore le fait que beaucoup d'entre elles n'ont tout simplement pas le pouvoir de décider si ou quand elles veulent tomber enceinte dans un environnement où la violence sexuelle est monnaie courante", a souligné Zeid Ra'ad Al Hussein dans un communiqué.  

Cela inclut, a précisé le Haut-commissariat, le droit à la contraception, aux soins maternels et à l'avortement dans un environnement sécurisé. "Les lois et les politiques qui restreignent l'accès à ces services doivent être révisées en urgence conformément aux obligations en matière de droits de l'homme, afin de garantir à tous le droit à la santé", a demandé Zeid Ra'ad Al Hussein. 

 

 

source : WikiStrike

source : Le Figaro

source : Medias Presse Info

source : Jeanne Smits

source : L'Express

 

Lire aussi : Culture de Mort / Stérilisation de Masse : la secte maçonnique de l'ONU stérilise les populations noires africaines sous prétexte de vaccin contre le tétanos

Lire aussi : Pour la secte maçonnique de l'ONU, le développement durable passe notamment par la réduction de la population mondiale

Lire aussi : Avortement : l'OMS (filiale de la secte maçonnique de l'ONU) veut interdire l'objection de conscience

Lire aussi : Avortement : Margaret Sanger, fondatrice du Planning Familial américain était membre de la secte maçonnique des Roses Croix et du Ku-Klux-Klan

Lire aussi : Contrairement à ce que disent les adeptes de la Culture de Mort : "la Terre manquera d’hommes"

 

 

 

 

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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 18:31
Jacques Attali explique le Projet Juif

Le tikkoun olam, ou tikkun olam, en hébreu : תיקון עולם, « réparation du monde » est le nom du projet juif issue du Talmud et de la Kabbale juive. Projet qui va permettre selon les juifs la venue de leur Messie (l'AntéChrist).

 

« Les Juifs proclameront un jour un faux Christ qu’ils reconnaîtront après avoir repoussé le vrai Christ, et celui-là sera l’Antéchrist, qui dominera le monde et règnera à Jérusalem. Toute l’histoire se déroule pour préparer ce grand drame historique dont nous sommes les acteurs et dans le drame du monde, le Juif jouera, jusqu’à la fin des temps, un rôle principal. La conversion du Juif, c’est-à-dire la fin de la lutte, sera le signe de la fin du monde. » (La Croix, 12 décembre 1883).

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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 18:16
[FSSPX] à propos de l'Immigration

Charité personnelle et charité politique

L’Europe vient d’accueillir en quelques mois, bon gré mal gré, plus d’un million d’immigrants, en provenance principalement de pays islamiques. C’est un fait assez massif pour être au centre des conversations, de nombreux articles de presse, de déclarations politiques de tous bords. C’est pourquoi il m’a semblé utile qu’une courte synthèse doctrinale sur cette question de l’immigration soit réalisée pour cette Lettre, « Un regard chrétien sur l’immigration », occasion d’une réflexion à partir de la doctrine des papes et des théologiens.

 

D’autant que, depuis de longues années, la parole des évêques français sur ce sujet se réduit presque à répéter comme un leitmotiv la phrase de l’Évangile : « J’étais un étranger et vous m’avez accueilli » (Mt 25, 35). Il est incontestable que cette phrase représente un élément clé d’un regard chrétien sur l’immigration. Mais lorsqu’elle est considérée comme apte à exprimer seule l’essentiel d’une position supposée « chrétienne » sur l’immigration, il s’agit d’une erreur profonde. Le principe de « l’accueil inconditionnel de l’autre », qui constitue comme le « fond de sauce » de la doxa épiscopale française sur l’immigration, n’est en vérité absolument pas suffisant pour cela.

 

Au cœur de cette insuffisance de la doctrine épiscopale française, me semble-t-il, on trouve une absence de distinction entre la charité (ou la justice, selon les cas) individuelle et la charité politique. La première vise premièrement le bihttps://my.over-blog.com/write/en de la personne (et, à travers elle, une part du bien commun), la seconde le bien commun (et, à travers lui, le bien de toutes les personnes).

 

Un exemple simple suffit à faire comprendre cette distinction. Si un malheureux mourant de faim se présente chez moi, je vais le nourrir ; si même il vole un pain dans ma réserve, je vais charitablement fermer les yeux : cela relève de la charité individuelle. Mais si 500 malheureux se présentent devant ma maison, je ne vais pas les nourrir ; s’ils commencent à piller ma réserve, je vais me défendre pour protéger ma vie et ma famille, je vais appeler la police, les autorités publiques interviendront pour mettre de l’ordre et trouver des solutions, etc. : charité politique.

 

La notion de « charité politique » est en réalité essentielle pour aborder une question comme l’immigration qui touche, non seulement aux relations entre les individus, mais directement au bien commun. Méconnaître que la charité politique soit la plus haute des charités, parce qu’elle s’adresse à plus d’hommes et leur fait un bien plus excellent, voilà sans doute l’une des principales carences du discours chrétien courant sur l’immigration.

Abbé Christian BOUCHACOURT - FSSPX

 

Une doctrine sur l'immigration

Ce dossier sur l’immigration n’a nullement l’intention de provoquer une polémique. Au contraire, il souhaite contribuer à dépassionner le débat. Toutefois, si la prudence doit nous servir de règle, elle ne doit pas finir par étouffer toute réflexion sur l’un des principaux sujets qui agitent notre monde : l’immigration et ses conséquences. Que le débat soit calme et respectueux, il faut y travailler. Mais que le débat soit purement omis serait nocif pour tous.

Par ailleurs, il ne s’agit pas d’entrer sur le terrain de la politique pratique : celle-ci est du ressort des hommes politiques et, en démocratie, des citoyens qui votent. L’objet de cette réflexion se situe en amont, au niveau des principes, afin d’éclairer un peu un débat souvent biaisé. L’immigration existe, il faut en tenir compte, mais avec un regard authentiquement chrétien. Les papes et les théologiens parlent-ils du thème de l’immigration ? Assez curieusement, le discours est plutôt pauvre sur ce sujet. Pourtant, le XIXe siècle et le début du XXe ont connu des émigrations massives. A l’époque, des œuvres d’assistance assez efficaces ont été fondées, mais on trouve peu d’interventions pontificales à ce propos. Pie XII s’est intéressé un peu plus à cette question, mais cela ne fait toujours pas grand-chose, et il s’agit surtout d’exhortations morales. Depuis le Concile, c’est un sujet volontiers évoqué, notamment à l’occasion de la « Journée annuelle des migrants », mais on reste là aussi essentiellement dans des considérations « moralisantes ». En ce qui concerne les théologiens, ils n’ont dans leur majorité pas évoqué les migrations des temps modernes. Il faut donc chercher sous d’autres chapitres, concernant par exemple la propriété, le bien commun, le droit des personnes, les devoirs envers la patrie, etc.

 

Définir et distinguer l’immigration

Commençons par définir le mot « immigrant ». Selon le dictionnaire, immigrer consiste à entrer dans un pays étranger pour s’y établir. Il y a donc la notion de changer de pays. Et il y a la notion d’installation : un touriste, un visiteur n’est pas un immigrant. Cela étant posé, il convient de faire quelques distinctions. C’est souvent faute de ce travail préalable que le débat s’enlise ou se durcit.

On peut arriver dans un pays parce qu’on a été chassé violemment et en groupe du pays dont on était citoyen. C’est le cas des « personnes déplacées ». On peut arriver dans un pays, envoyé par son entreprise dans le cadre professionnel. C’est ce qu’on appelle les « expatriés » : ils se rapprochent plus des touristes que des immigrants. Enfin, il y a les personnes qui, par choix, entrent dans un pays pour y trouver une vie meilleure, et notamment un travail : ce sont d’eux qu’il s’agira ici.

Parmi eux, il existe des immigrants que le pays d’accueil est allé chercher pour accomplir certains travaux. Il existe d’autre part des immigrants (la plus grande masse, aujourd’hui) qui entrent spontanément dans le pays. Sous un autre rapport, il existe des personnes qui immigrent pour une durée limitée avec l’intention de retourner au pays, et des personnes qui immigrent sans esprit de retour. Enfin, troisième distinction, il existe des personnes qui immigrent dans le respect des lois, et d’autres qui pénètrent hors de tout droit dans le pays d’accueil : « clandestins » ou « sans papiers ».

 

Destination collective et individuelle des biens de la terre
Pour synthétiser les principes qui règlent la question de l’immigration, une bonne source d’inspiration se trouve dans la doctrine sur le droit de propriété. Les théologiens enseignent unanimement que la Terre et ce qu’elle renferme a été donnée par le Créateur à l’humanité en général, afin d’y habiter et d’en tirer sa subsistance. Cette destination universelle et primitive de la Terre perdure même sous les diverses appropriations. Cependant, de solides raisons (ardeur au travail, bon entretien des choses, ordre, paix, etc.) ont poussé l’humanité à pratiquer la propriété privée, et non exclusivement la propriété collective (qui existe en un certain nombre de domaines : l’air que nous respirons, la science ou la littérature, la lumière du soleil, etc.). Le bien approprié devient « privé » : il appartient à un tel, et non pas aux autres. Cette appropriation peut être le fait d’un individu, d’une famille, d’une société quelconque (par exemple une entreprise), mais aussi d’une cité ou nation qui s’attribue une portion déterminée de la Terre (un pays). Une nation, étant propriétaire du pays qu’elle occupe, peut donc accepter de le partager ou non avec tel ou tel. C’est le principe de la propriété privée : je reçois chez moi qui je veux.

Mais toute immigration est précédée d’une émigration : un immigrant est une personne qui a quitté son propre pays, sa nation, sa famille, sa culture, souvent sa langue. Pour une petite part, il s’agit d’hommes qui ont le goût de l’aventure. Mais, en majorité, il s’agit de gens contraints de quitter leur chez-soi. C’est en ce sens que, le 23 juillet 1957, Pie XII a parlé de la « situation anormale » des émigrants. Cet éloignement forcé possède comme sources principales le manque de ressources naturelles, les catastrophes climatiques ou autres, la guerre et la corruption des gouvernants, l’absence de travail. De ce fait, il y a ordinairement chez l’immigrant ce que les théologiens appellent un
« état de nécessité ».
 
 
Quelques principes
 
« L’état de nécessité »
L’état de nécessité, c’est le fait de manquer de quelque chose. Par exemple, je dois me rendre, pour un rendez-vous urgent, de Paris à Chartres. Les horaires de train ne conviennent pas, et je ne possède pas d’automobile. Je suis alors dans un certain état de nécessité. Mon voisin possède une voiture, il ne l’utilise pas ce jour-là, mais il refuse de me la prêter ou de me la louer. Puis-je lui prendre sa voiture contre son gré, en considérant que je suis dans la nécessité, et qu’antérieurement à la propriété privée, les biens terrestres ont été donnés pour l’utilité de tous les hommes?

Les cas d’état de nécessité étant nombreux, si tous suspendaient la propriété privée, cela ferait disparaître cette dernière, avec tous ses bienfaits pour le bien commun. Les théologiens ont donc précisé cette notion. Ils nous disent que seul le cas d’extrême nécessité, c’est-à-dire le péril de mort imminent, permet de se servir des biens du prochain, autant qu’il est nécessaire pour sauver sa vie ou celle de son prochain (par exemple, une mère pour son enfant). En ce cas précis, les biens terrestres retrouvent exceptionnellement leur statut primitif, afin de servir à tout homme.
 
Qui définit l’état d’extrême nécessité ?
Les moralistes rappellent que l’état d’extrême nécessité ne s’assimile pas à une nécessité commune, ni même à une nécessité simplement grave, mais bien à une nécessité extrême, extraordinaire, c’est-à-dire à un péril de mort imminent, ou à un autre dommage de même ampleur (perdre un membre, etc.). Les mêmes auteurs soulignent que dans ce cas d’extrême nécessité, on peut prendre ce qui est nécessaire à la survie, mais pas plus : la cessation ponctuelle de la propriété privée est uniquement relative à cet état d’extrême nécessité. Dans les autres cas, la propriété privée doit impérativement être respectée, pour des raisons graves de bien commun : autrement, la sécurité publique et la confiance mutuelle seraient en danger, ce qui constituerait un important dommage social. Bien entendu, les mêmes théologiens rappellent les devoirs de charité dans l’usage de la propriété privée : les possesseurs en sont gravement redevables devant Dieu. Toutefois, la charité n’est pas exigible en justice. Ce serait sans doute une charité que mon voisin me prête sa voiture : cependant, je ne puis l’exiger de lui.

Mais que se passe-t-il si celui à qui l’on veut prendre se trouve lui-même dans le cas d’extrême nécessité ? L’extrême nécessité, en effet, est souvent sociale : par exemple, dans le cas d’une famine, tout le monde a faim. A ce moment, répondent les théologiens, prévaut le droit de l’actuel possesseur. S’il ne reste qu’un morceau de pain, et que par lui on ne peut nourrir et sauver qu’une seule personne, celui qui possède ce pain peut le garder, même si l’autre meurt à ses côtés. Car nul n’est tenu de se faire mourir pour sauver autrui. Et si l’autre veut lui prendre son pain, il possède un droit de légitime défense pour préserver sa vie et son bien.
 
La propriété privée et le bien commun
Un autre principe concernant la propriété, qui ne se trouve pas dans les traités ordinaires de théologie morale, a été toutefois mis en œuvre par tous les gouvernements, y compris par les papes autrefois pour leur propre domaine temporel. La propriété privée est un des moyens choisis par l’humanité pour assurer le bien commun. Mais il peut arriver, dans certains cas, qu’elle se retourne contre le bien commun : par exemple, une propriété immense, légitimement possédée, qui ne serait pas exploitée (par désintérêt du propriétaire), au grave détriment des populations environnantes. Dans ce cas, l’autorité publique, qui a la charge du bien commun, peut restreindre les droits de la propriété privée pour obliger, par exemple, le propriétaire à concéder l’exploitation agricole à des petits paysans, moyennant une juste redevance. On connaît de telles lois dans l’Empire romain (païen comme chrétien), et jusque dans les États pontificaux. Dans le même genre, en cas de catastrophe naturelle, tout le monde comprend qu’il est légitime pour l’autorité publique de procéder à des réquisitions, donc de limiter provisoirement le droit de propriété.
 
Synthèse de la doctrine de la propriété
Essayons de résumer nos acquis. Au départ, la Terre est donnée à toute l’humanité pour son utilité. Dans les faits, pour des raisons de bien commun, cette Terre est soumise en partie au régime de la propriété privée. Cependant, les propriétaires doivent en user selon la charité (non exigible) et, au moins fondamentalement, dans le cadre du bien commun. Sinon, l’autorité publique peut imposer des bornes à une propriété qui nuirait au bien commun. Dans le cas d’extrême nécessité, chacun est fondé à imposer de son propre chef des bornes à la propriété privée, en prenant ce qui est nécessaire à sa survie. Toutefois, si l’autre est lui-même dans l’extrême nécessité, il peut légitimement se dé- fendre, pour assurer sa propre survie, contre ce qui serait alors une agression injuste.
 
Application à la question de l’immigration
Ces réflexions sur la propriété peuvent servir de cadre de réflexion sur l’immigration. Mais il faut y ajouter préalablement deux précisions. La première, en rappelant que l’immigration n’est pas purement et simplement « libre ». La Terre n’est pas aujourd’hui sans maître, les nations possèdent légitimement leur pays et peuvent, dans les limites de la justice et de la charité, y admettre qui elles veulent. Il existe aujourd’hui en effet, en notre pays, une véritable idéologie « immigrationniste », curieusement partagée par le capitalisme le plus outrancier (pour bénéficier d’une main-d’œuvre docile et peu coûteuse) et par un post-marxisme utopique qui estime que la Terre est une vaste étendue sans maître que doit se partager librement une humanité la plus cosmopolite possible. Dans les deux cas, c’est dénier aux êtres humains le besoin et le droit à de légitimes enracinements, et c’est favoriser une exploitation honteuse de malheureux accablés par la misère.

La deuxième précision concerne l’accueil des immigrants que doit faire chaque nation. Certes, toute nation est propriétaire de son pays, mais elle ne doit pas fermer trop facilement ses frontières à ceux qui demandent raisonnablement à y pénétrer. Le Siège apostolique a souvent insisté sur ce point. La raison de cette insistance est que, sauf exception, les nations n’ont pas de supérieur. Donc, seule une autorité morale supranationale peut les appeler à prendre en compte, non seulement leur bien propre immédiat, mais aussi une part du bien commun de l’humanité : comme nous l’avons dit à propos des réquisitions en cas de catastrophe naturelle. C’est ainsi que, dès le 1er août 1952, Pie XII a appelé de ses vœux une législation internationale concernant la migration.

Pie XII a souligné notamment que les ressources d’un certain nombre de pays permettent d’accueillir largement des immigrants. « Est-ce que la politique d’immigration, disait-il aux ÉtatsUniens le 22 octobre 1949, est aussi libérale que les ressources naturelles le permettent dans un pays aussi abondamment béni par le Créateur et telle que les besoins d’autres pays semblent l’exiger ? » « Comme tout cela, disait-il aux Argentins le 2 décembre 1956, parle d’une abondance providentielle, de possibilités incalculables accordées par le Créateur ! Et comme tout cela voudrait exprimer une vocation en quelque sorte maternelle pour un peuple dilatant son cœur afin de faire place à tous ! » Le pape rappelle aussi, dans Exsul familia du 1er août 1952 (un texte entièrement consacré à l’émigration) ce qu’il nomme « des principes généraux de droit naturel ». Il parle « du droit de migration fondé sur la nature de la Terre elle-même habitée par les hommes ». « Notre planète (…) ne manque pas de régions et de lieux propres à la vie, abandonnés au caprice d’une végé- tation spontanée, alors qu’ils s’adapteraient au travail des hommes, à leurs besoins. (…) S’il en est ainsi, l’émigration atteindra le but que lui assigne la nature (…) : c’est-à-dire qu’il y aura sur toute la surface de la Terre qui a été créée par Dieu pour l’utilité de tous, une plus juste répartition des hommes. (…) Que doivent être libres les voies de l’émigration, le droit naturel l’exige, non moins que la pitié envers le genre humain. Le Créateur de l’univers, en effet, a établi toutes choses, en premier lieu, pour l’utilité de tous. C’est pourquoi la domination de chaque nation, bien qu’elle doive être respectée, ne peut être exagérée au point que, si un endroit quelconque de la Terre offre la possibilité de faire vivre un grand nombre d’hommes, on n’en interdira pas, pour des motifs insuffisants, l’accès à des étrangers nécessiteux et honnêtes, sauf s’il existe des motifs d’utilité publique, à peser avec le plus grand scrupule. »
 
 
Droits & devoirs de l'immigration
 
Le cas normal
Quels sont les droits et les devoirs de celui qui entre dans un pays ? Il faut d’abord étudier le cas normal, qui devrait être le seul, celui d’un immigrant qui entre en France dans le respect des lois. Il est évidemment tenu à un certain nombre de devoirs, comme chaque citoyen français.
 
Par exemple, il est tenu de respecter la loi, loi morale d’abord, loi civile ensuite. Tout homme y est tenu, mais pour lui cette obligation générale se double d’une obligation particulière, qui tient au fait qu’il reçoit l’hospitalité du pays d’accueil. Il doit également être reconnaissant envers ce pays qui l’accueille, et manifester cette reconnaissance par son attitude : c’est sa façon à lui, qui n’est pas Français de naissance, de réaliser cette piété envers la patrie qui est une obligation du citoyen. Comme le disait Pie XII le 23 juillet 1957, il faut que l’immigrant ait « la conscience de ce qu’il doit au peuple qui l’accueille et qui cherche à faciliter son adaptation progressive à sa nouvelle forme de vie ». L’immigrant doit encore accomplir consciencieusement sa tâche, ce qui constitue une obligation pour chacun, natif ou immigrant : mais, dans son cas, cette obligation se renforce par le contrat de travail qui a été souvent sa clé d’entrée dans le pays. Bref, il doit être un homme honnête et sérieux, comme tout un chacun, avec cette nuance que, recevant une hospitalité généreuse, il est tenu à ce titre à veiller encore plus sur lui-même.
 
Devoir d’intégration ?
L’immigrant est-il tenu de s’intégrer ? La notion d’hospitalité va ici nous éclairer. Lorsque je suis reçu chez quelqu’un, je me plie dans une certaine mesure à sa façon de procéder. Mais cela dé- pend du temps que je vais passer chez cet hôte. S’il s’agit d’un simple dîner, ce sera assez superfi- Décembre 2015. Si je séjourne en vacances, je ferai plus d’efforts. Mais une jeune fille au pair doit se mouler bien davantage sur les coutumes de la famille qui la reçoit.
 
Donc, un immigrant temporaire est moins assujetti qu’un immigrant définitif, c’est évident. Une personne qui vient réaliser, par exemple, un chantier de quelques mois n’est pas forcément tenue d’apprendre le français : ce serait en général un investissement disproportionné. Mais il est normal qu’une personne qui veut s’installer définitivement en France connaisse le français et sache s’insérer dans les coutumes françaises : il s’agit là, simplement, d’une manifestation de respect envers ceux qui lui font partager leurs richesses. Sans doute, il peut y avoir des exceptions, car nous savons que, passé un certain âge, il est difficile d’apprendre une langue. Mais, comme règle géné- rale, il est évident qu’un immigrant de longue durée doit s’instruire raisonnablement de la langue et des coutumes du pays. Un certain nombre de pays ont d’ailleurs sagement statué que, pour l’acquisition de la nationalité (aboutissement ultime d’une immigration), des examens de langue et de connaissance du pays étaient requis.
 
 
Les devoirs du pays d’accueil
Nous parlons pour le moment d’un immigrant légal : le pays a accepté de le recevoir, et même dans certains cas l’a sollicité de venir. Ceci constitue une forme de contrat implicite. Le pays doit donc, tant au titre de l’humanité ordinaire (nous dirions, en chrétien, de la justice et de la charité) qu’au titre de ce contrat implicite, le traiter avec respect, lui garantir des droits, veiller sur lui, etc.
 
Cet immigrant doit-il jouir des mêmes droits que le citoyen ? Pas forcément : tout simplement parce qu’il n’est pas citoyen. La jeune fille au pair n’a pas les mêmes droits que les enfants : par exemple, si les parents meurent, elle ne recevra pas d’héritage. Mais la jeune fille au pair doit être traitée avec courtoisie, doit bénéficier de temps de repos, doit recevoir la petite compensation financière prévue dans son contrat, etc. Il en est de même pour l’immigrant. Il ne doit pas être insulté, brimé, spolié, exploité, selon le principe universel : « Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on te fît ». C’est à chaque citoyen, comme à l’autorité publique, de veiller sur ce respect d’autrui, comme il est naturel. Maintenant, l’immigrant ne peut revendiquer de jouir absolument des mêmes droits que le natif : car précisément, il est accueilli comme un hôte. En France, par exemple, il ne peut voter, il ne peut postuler à certains emplois touchant à la sécurité nationale. Les États-Unis vont plus loin : le Président doit être né dans le pays. Même parfaitement assimilé, même devenu citoyen, l’immigrant de première génération ne possède pas tous les droits d’un natif.
 
Devoir d’assimilation ?
Le pays d’accueil doit-il favoriser l’assimilation ? Tout dépend de la politique d’immigration que ce pays entend mener. S’il la choisit restrictive, il a intérêt à opter pour des séjours courts de l’immigrant, strictement contrôlés (par un système de visas renouvelables). Dans ce cas, une intégration superficielle suffira pour assurer la tranquille coexistence des populations, et évitera un attachement de l’immigrant au pays d’accueil. Si, au contraire, ce pays accepte l’immigration de peuplement, il doit, pour éviter la progressive dislocation de l’unité nationale, promouvoir une assimilation suffisante. Cependant, il devra trouver un équilibre assez subtil. Car, en travaillant à assurer une certaine homogénéité de la population, il ne doit ni se transformer en monstre totalitaire, ni violer des droits plus élevés que les siens, notamment les droits surnaturels du baptême. Comme le disait Pie XII le 23 juillet 1957, l’assimilation ne peut se faire « aux dépens des droits naturels et au détriment des valeurs religieuses et morales ». Un État ne peut, sous prétexte qu’il est peuplé de musulmans, forcer un catholique à apostasier.
 
Regroupement familial ?
Faut-il autoriser le regroupement familial ? En soi, d’une manière ordinaire, l’homme a le droit de se marier et de vivre avec sa famille. Les exceptions à cette règle doivent être motivées et restreintes. Par exemple, un soldat de la Légion étrangère ne peut se marier durant son premier contrat : ceci, pour favoriser l’insertion du soldat dans la Légion. De même, le pays d’accueil peut stipuler, pour un contrat de travail de durée limitée (comme un chantier, un séjour sur une plate-forme pétrolière), que l’immigrant doit y venir seul. A l’inverse, l’immigration de longue durée n’est pas compatible avec le refus ordinaire du regroupement familial. La carte de séjour de dix ans automatiquement renouvelable, instituée en France à la fin des années 70, va naturellement de pair avec le regroupement familial.
 
L’immigration de travail se transforme alors en immigration de peuplement. Mais cela découle quasi automatiquement de l’immigration de longue durée. Permettre à une personne de passer dix ans, vingt ans, trente ans, quarante ans dans un pays pour le travail, c’est par le fait même lui faire miroiter la perspective d’en devenir citoyen. Le contraire, il faut le dire, est déraisonnable et inhumain. Donc, si l’on accepte l’immigration de longue durée, on accepte en même temps (c’est la loi naturelle, rappelée par les papes) la venue de la famille. Et si l’on accepte que des enfants naissent en France, parlent français, soient éduqués en France, on accepte implicitement que cette famille puisse devenir à terme, d’une façon ou d’une autre, française. Si on ne le souhaite pas, il ne faut accepter que des séjours de courte durée, pas trop répétitifs. Et si on veut le permettre pour certains et pas pour d’autres, alors il faut établir un « numerus clausus », comme aux États-Unis.
 
 
Distinctions nécessaires

 

 

 

 

 

 

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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 17:33
sondage Cevipof : les homosexuels "mariés" votent à 32% pour le FN et à 30% pour LR

Selon une étude du Cevipof, 32.45% des "couples homosexuels mariés" ont voté pour le parti de Marine Le Pen aux régionales et 30,3% pour LR

 

Les "couples homosexuels mariés" votent plus Front national que la moyenne des hétérosexuels mariés. C'est ce que nous apprend une étude publiée mercredi par le Centre de recherches politiques de Sciences-Po (Cevipof).

 

«Près d'un tiers des répondants homosexuels mariés, ayant participé au premier tour des élections régionales de 2015, a voté pour le Front national et plus d'un quart pour les Républicains», peut-on lire.

 

Dans une précédente étude menée par le Cevipof en 2012, 19% des homosexuels interrogés seulement se déclaraient pour le Front National.

 

«Le Front national joue particulièrement sur le thème de l'insécurité, particulièrement prégnante chez les juifs et les homosexuels» analyse le politologue Laurent Bouvet.

 

 

source : Le Figaro

 

Lire aussi : Nicolas Bay (FN) : "si le FN gagne en 2017, il n'est pas question de démarier les homosexuels"

Lire aussi : la position Gloubiboulga de Marine Le Pen (FN) sur le "mariage" homosexuel

Lire aussi : l'homosexuel Matthieu Chartraire, élu «Mister Gay» par le magazine homosexuel Têtu à pris sa carte au Front National (FN)

Lire aussi : Le FN accueille l'homosexuel Sébastien Chenu (UMP et cofondateur de GayLib)

Lire aussi : l'homosexuel Steve Briois (FN, maire de Hénin-Baumont) célèbrera les "mariages" homosexuels

Lire aussi : Stéphane Ravier (maire FN dans le 13ème et 14ème arrondissement de Marseille) va célébrer un "mariage" homosexuel

Lire aussi : Elections Municipales 2014 / Paris 3ème : le FN présente Brunot Clavet, un homosexuel qui a fait de la pub pour des slips

Lire aussi : Élections Municipales 2014 : le FN présente une liste homosexuel à Paris 3ème

Lire aussi : Maryse Aubert, conseillère municipale FN de Tonneins (47) a célébrée le "mariage" homosexuel d'un membre du Front National

Lire aussi : Estelle Arnal (candidate FN à Chalon s/ Saône) est pour le "mariage" homosexuel et elle militait avant à la CGT, pour l'avortement et au Sidaction avec l'extrémiste Pierre Bergé

Lire aussi : Pierre Ducarne (candidat FN à Nancy) soutient une association homosexuelle

Lire aussi : [Rivarol] rumeurs de viol homosexuel au FNJ

Lire aussi : Alain Escada (Civitas) sur l'influence notoire des homosexuels au sein du FN de Marine Le Pen

Lire aussi : Philippe Ploncard d'Assac à propos du FN et des homosexuels : "Ce parti doit disparaitre car c'est une voie de garage"

Lire aussi : pour Marine Le Pen (FN) il faut arrêter de manifester contre le "mariage" homosexuel

Lire aussi : Les vrais raisons de la non participation de Marine Le Pen aux manifestations contre le "mariage" homosexuel : la soumission du FN au lobby gay et la franc-maçonnerie

 

 

 

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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 14:38
Véronique Besse, députée-maire MPF - Mouvement Pour la France

Véronique Besse, députée-maire MPF - Mouvement Pour la France

Cette question de la déchéance de la nationalité aura, au moins, eu un avantage : remettre la nation au cœur du débat politique. Si la France veut résoudre les crises qui la traversent, elle doit d’abord retrouver son identité et ses racines

 

Tout le monde est d’accord : la déchéance de nationalité est une mesure purement symbolique, qui ne sera appliquée qu’à très peu d’individus. Les traités internationaux, les règlements de l’espace Schengen et les autres conditions prévues dans le texte réduiront encore son champ d’application. S’agit-il donc d’un simple coup de communication politique de François Hollande ? Sans aucun doute…

 

Pour autant, en ouvrant ce débat, François Hollande a inconsciemment touché le cœur du problème actuel. La montée du terrorisme, de l’islamisme, les attentats soulignent, s’il le fallait encore, combien la nationalité est aujourd’hui en crise. Aussi, le débat autour de la déchéance de nationalité renvoie à une question fondamentale : qu’est-ce qu’être français ? Que signifie appartenir à une nation ? Qu’est-ce qu’être fils d’un peuple ? Voilà une question taboue !

 

Mettre au goût du jour la question de la déchéance de nationalité revient à ouvrir enfin les yeux : il y a, sur notre sol national, de nombreux individus qui sont administrativement français, mais qui se refusent de partager l’héritage national et le destin commun. Pire : qui les combattent.

 

Pendant des années, et pour le bon plaisir des utopistes et idéologues mondialistes, la France a accueilli des populations de travailleurs « bon marché » venant des quatre coins du monde. Pendant des années, la France leur a donné des papiers d’identité pour en faire de parfaits consommateurs ou de simples électeurs. Mais elle a oublié d’en faire de vrais Français, membres de notre nation et de notre communauté de destin.

 

Sans le savoir, François Hollande a donc eu un geste prophétique. Il a ouvert enfin le vrai débat, en dehors duquel tout est gesticulation superficielle. Il a ouvert la voie à la remise en cause d’un certain nombre de prétendues « nationalités françaises » qui ne sont, en fait, que des appartenances administratives. Ce geste posé, il va maintenant falloir aller plus loin en refondant le Code de la nationalité.

 

La nation française est généreuse. Là n’est pas la question. Mais nul ne peut contester, désormais, la nécessité de vouloir être réellement français pour obtenir la nationalité française. Or, par la magie du « droit du sol », certains se voient imposer une nationalité qu’ils ne souhaitent pas. Ceux qui veulent refuser la France devraient en avoir le pouvoir !

 

Au fond, devenir français, c’est aimer la France. Or, aimer, c’est préférer, et préférer, c’est renoncer. La nationalité implique ainsi de renoncer à tout autre attachement national, car le lien national est exclusif. La double nationalité ne saurait être tolérée sur plus d’une génération. Lorsqu’on voit des « Français de papiers » agiter leurs drapeaux algériens lors des matchs de football France-Algérie, on mesure ce qu’est devenu le sentiment national !

 

Si la France veut résoudre les crises qui la traversent, elle doit d’abord retrouver son identité et ses racines. On ne saurait intégrer personne au vide identitaire, consumériste et mondialisé. Chaque Français doit pouvoir s’identifier à la nation française à travers son histoire, ses familles, ses entreprises ou ses provinces. Refuser aux jeunes Français cette identité, c’est les condamner à aller chercher ailleurs des identifications de substitution. L’État français doit savoir donner aux Français les moyens concrets d’aimer la France. Seule une France réconciliée avec elle-même pourra à nouveau rayonner dans le monde. Il faut rendre les Français à la France !

 

 

 

source : VéroniqueBesse.fr

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"Ne croyez pas que je sois venus apporter la paix sur Terre. Je ne suis pas venus apporter la paix; mais l'épée." (Matthieu 10:34)

"et ceux que tu trouveras, contrains-les d'entrer, afin que ma maison soit remplie." (Luc 14:23)

"Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom" (Luc 21:16)

"On mettra la main sur vous, et l'on vous persécutera; on vous livrera aux synagogues; on vous jettera en prison, on vous mènera devant des rois et devant des gouverneurs, à cause de mon nom" (Luc 21:16)

"Dieu vomit les tièdes"

"Que toute personne soit soumise aux autorités supérieur; car il n'y a point d'autorité qui ne viennent de Dieu, et les autorités qui existent ont été instituées de Dieu. C'est pourquoi qui s'oppose à l'autorité, résiste à l'ordre que Dieu  a établi, et ceux qui résistent attireront une condamnation sur eux-mêmes" (Romains 13:1)

"Il n'y aura dans ton pays ni femme qui avorte, ni femme stérile, je remplirai le nombre de tes jours" (Exode 23:26)

"Si tu prêtes de l'argent à mon peuple, au pauvre qui est avec toi, tu ne seras point à son égard comme une créancier, tu n'exigeras de lui point d'intérêt" (Exode 22:25)


« Voter socialiste, c'est voter contre Dieu. Le programme socialiste fait frémir les enfants » (Monseigneur Lefebvre)

A propos de Pinochet « Dès qu'un homme se lève pour sauver son pays du communisme et qu'il rétablit l'ordre chrétien, on fait tout pour le discréditer. Il n'y a pas un pays où l'on puisse circuler aussi librement qu'au Chili. » (Monseigneur Lefebvre)

"Le mythe tant caressé de l'égalité ne serait pas autre chose, en fait, qu'un nivellement absolu de tous les hommes dans une commune misère et dans une commune médiocrité." (pape Léon XIII)

"Face à la colonisation islamique de la France, je crois que la laïcité est un bouclier en carton pâte, et j'irai même plus loin, je pense que la laïcité est le cheval de Troie de l'islamisation. C'est donc par l'affirmation de l'identité française, de la culture française, et du lien entre la France et son héritage chrétien, que nous pourrons répondre au défi de cette islamisation galopante." (Carl Lang)

"Beaucoup d'ennemis, beaucoup d'honneur" (Mussolini)

"Je ne compte pas demander pardon à qui que ce soit. Au contraire, ce sont aux autres de me demander pardon, les marxistes, les communistes" (Pinochet)

" On ne peut dialoguer ni avec les francs-maçons, ni avec les communistes, car on ne dialogue pas avec le diable ! " (Monseigneur Lefebvre)

" Votre innovation du PaCS, c’est tout simplement le retour à la barbarie. Vous vous inscrivez dans la suite de ceux qui, pour saper la société, ont commencé par saper la famille. La loi la mieux établie de notre vieille civilisation, vous vous apprêtez à la violenter ! Vous touchez là aux fondements de la société ! Mais un jour les victimes se lèveront et se tourneront vers vous en vous disant, une expression terrible : vous êtes le socialisme démolisseur ! " (Philippe de Villiers)

"Il n'y a pas de contraception d'urgence, cela n'existe pas." (...) vous substituez à un principe de précaution un principe de destruction en lançant une véritable guerre chimique contre l'enfant à naître" (Philippe de Villiers)

"On ne peut pas ignorer que le seul fait tangible repérable, permettant de déterminer le commencement de la vie humaine correspond à sa conception. Notre législation ne reconnaît pas l'avortement comme un droit des femmes." (Philippe de Villiers)

" La protection de la vie des sans-voix plutôt que l’eugénisme et l’avortement, la protection de la vie des malades plutôt que la seringue empoisonnée de l’euthanasie " (Philippe de Villiers)


"Tout le régime d'enseignement désigné sous le nom de laïcité représente un système complet d'embrigadement et de domestication des intelligences et des consciences populaires." (Charles Maurras)

« Prions aussi pour les Juifs perfides afin que Dieu Notre Seigneur enlève le voile qui couvre leurs cœurs et qu’eux aussi reconnaissent Jésus, le Christ, Notre-Seigneur » (Oremus et pro perfidis Judaeis, prière du Vendredi Saint)

« Les Maçons en sommeil pourraient se réveiller. En les éliminant, nous sommes sûrs qu’ils dormiront pour toujours » (Benito Mussolini)

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